Attachée et Trempée

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Histoire-de-sexe

Je m’appelle Clara, 26 ans, et je suis plutôt timide dans la vie de tous les jours. Personne ne sait que j’ai ce côté… très obéissante. Tout a commencé il y a trois semaines quand j’ai matché avec Marc sur une appli BDSM. Il est direct, dominant, et il sait exactement ce qu’il veut. Après des jours de discussions chaudes, on a fixé un soir chez lui.

J’étais déjà excitée rien qu’en conduisant. Ma petite robe rouge moulante, pas de soutien-gorge, et une culotte en dentelle déjà trempée. Quand je suis arrivée, il m’a ouvert la porte sans un sourire, juste ce regard qui m’a fait baisser les yeux immédiatement.

Moi : Je suis là… un peu nerveuse.
Lui : Tu n’as plus le droit d’être nerveuse. Tu es à moi ce soir. Entre.

À peine la porte fermée, il m’a plaquée contre le mur. Sa main est montée directement sous ma robe, deux doigts ont glissé entre mes lèvres sans prévenir. J’ai gémi fort.

« Déjà mouillée comme une petite salope. Retire ta robe. »

J’ai obéi en tremblant. Nue devant lui, les seins durs, je sentais mon clito palpiter. Il m’a pris les poignets et m’a attachée avec des menottes en cuir à un anneau fixé au plafond du salon. Mes bras en l’air, sur la pointe des pieds, complètement offerte.

Il a fait un pas en arrière et m’a regardée longuement. Puis il a pris un petit fouet en cuir souple. Le premier coup est tombé sur mes seins. Pas trop fort, juste assez pour que la chaleur se répande. J’ai sursauté et gémi. Le deuxième sur mon ventre, le troisième sur l’intérieur de mes cuisses. À chaque coup je mouillais un peu plus.

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Il s’est approché, a pincé mes tétons très fort en me regardant dans les yeux :

« Tu ne jouis pas sans ma permission. Compris ? »

« Oui Monsieur… » ai-je murmuré, la voix déjà cassée.

Il s’est mis à genoux devant moi et a commencé à me lécher lentement, très lentement. Sa langue tournait autour de mon clito sans jamais appuyer vraiment. J’essayais de pousser mes hanches vers sa bouche mais les menottes m’empêchaient de bouger beaucoup. J’étais frustrée, brûlante, désespérée.

Moi (en gémissant) : S’il te plaît… j’en peux plus…
Lui : Tu supplieras mieux que ça.

Il s’est relevé, a baissé son pantalon. Sa bite était énorme, dure, veinée. Il l’a frottée contre ma chatte sans entrer, juste pour me torturer. Puis d’un coup il m’a pénétrée profondément. J’ai crié. Il m’a baisée comme ça, debout, suspendue, chaque coup de reins me faisait balancer. Ses mains serraient mes fesses, ses doigts s’enfonçaient dans ma peau.

Quand j’ai senti que j’allais jouir, je l’ai supplié :

« Monsieur… je peux ? Je vais… »

Il a ralenti exprès, m’a giflée doucement et a dit : « Pas encore. »

Il m’a détachée, m’a jetée sur le canapé à quatre pattes et m’a prise encore plus fort. Cette fois il a glissé un doigt dans mon cul en même temps. La double sensation m’a rendue folle. Je pleurais presque de plaisir.

Enfin il a grogné : « Jouis maintenant, petite chienne. »

J’ai explosé. Un orgasme violent, long, qui m’a fait trembler de partout. Il a continué à me pilonner jusqu’à ce qu’il jouisse à son tour, profondément en moi, en grognant mon prénom.

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Après, il m’a prise dans ses bras, m’a caressé les cheveux et m’a dit que j’avais été parfaite. Je me suis sentie tellement bien, utilisée et chérie en même temps.

Je sais déjà que je vais y retourner très vite…

Tu en veux une suite ? Dis-moi ce que tu veux que je vive la prochaine fois…

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