Quand il m’a vraiment prise

//

Histoire-de-sexe

Je m’appelle Sarah, 26 ans. J’ai toujours eu des fantasmes un peu sombres, mais je n’avais jamais osé les vivre vraiment. Jusqu’à lui. On s’est rencontrés sur une appli BDSM. Il s’appelait Marc. Son premier message était direct, froid, et ça m’avait fait mouiller direct.

Moi : J’ai envie d’être dominée, vraiment. Pas juste des petites fessées.
Lui : Tu vas le regretter si tu mens. Quand je commence, je ne m’arrête pas tant que tu ne pleures pas de plaisir ou de douleur. Compris ?
Moi : Oui… j’ai peur et j’ai trop envie en même temps.

On a fixé un soir chez lui. J’ai mis la petite robe rouge qu’il m’avait demandée, sans rien dessous. J’avais les jambes qui tremblaient en montant les escaliers. Quand il a ouvert la porte, il m’a regardée de haut en bas comme si j’étais déjà à lui.

Il n’a pas dit un mot. Il m’a attrapée par la nuque et m’a plaquée contre le mur du couloir. Sa bouche était tout près de mon oreille :

« Tu es à moi ce soir. Tu dis « rouge » si c’est trop, sinon tu fermes ta gueule et tu obéis. À genoux. »

J’ai glissé par terre tout de suite. Il a sorti sa bite déjà dure et m’a baisé la bouche sans douceur. Profond, brutal. Je bavais, je suffoquais, mes yeux coulaient. Il me tenait les cheveux à deux mains et grognait :

« Plus profond, salope. Montre-moi à quel point tu veux être utilisée. »

Quand il en a eu assez, il m’a relevée par les cheveux et m’a jetée sur le lit. Il m’a attaché les poignets aux barreaux avec des menottes en cuir. J’étais sur le ventre, cul en l’air. Il a commencé à me fesser fort, vraiment fort. Chaque claque résonnait dans la chambre. Ma peau brûlait.

« Merci Monsieur… » j’ai réussi à articuler entre deux claques.

Il a passé ses doigts entre mes jambes et a ri doucement.

« Tu dégoulines, petite chienne. Ça t’excite de te faire frapper comme ça ? »

J’ai hoché la tête, rouge de honte et d’excitation. Il a enfoncé deux doigts d’un coup, puis trois. Il me doigtait violemment pendant que sa paume claquait encore sur mes fesses. J’étais au bord de jouir quand il a tout arrêté.

« Pas encore. Tu jouiras seulement quand je l’aurai décidé. »

Il a pris un plug anal qu’il avait préparé avec du lubrifiant et l’a enfoncé lentement en moi pendant que je gémissais comme une folle. La sensation de remplissage m’a fait trembler. Ensuite il m’a retournée, m’a écarté les jambes et m’a pénétrée d’un seul coup, jusqu’au fond.

Il me baisait fort, en me regardant dans les yeux. Une main sur ma gorge, l’autre qui pinçait mes tétons. À chaque coup de reins il murmurait des trucs sales :

« Tu es ma petite pute ce soir… Dis-le. »

« Je suis ta petite pute… »

Il a accéléré, de plus en plus brutal. Le plug dans mon cul rendait tout encore plus intense. J’étais complètement remplie, complètement à lui. Quand j’ai commencé à supplier, il m’a enfin autorisée à jouir.

J’ai crié si fort que j’ai eu la voix cassée. Lui a continué à me pilonner jusqu’à ce qu’il jouisse au fond de moi en grognant.

Après, il m’a détachée, m’a prise dans ses bras et m’a caressé les cheveux doucement. Ce contraste entre la brutalité et la tendresse m’a fait fondre complètement.

Lire aussi :  Nous nous lancions dans quelques jeux SM

Je suis restée chez lui toute la nuit… et je sais déjà que je vais y retourner très bientôt.

Fin… (ou plutôt à suivre ?)

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend