Salut, c’est encore moi… Léa. Deux semaines après notre première nuit de folie, j’essayais encore de marcher normalement. Mes copines me charriaient : « T’as l’air d’avoir fait du cheval pendant trois jours ! » Elles savaient pas à quel point elles avaient raison.
Théo, lui, faisait genre le mec détaché. Il m’envoyait des messages seulement quand il avait envie. Et moi, comme une idiote, je fondais à chaque notification.
Théo – 23h17 : T’es libre là ?
Moi : Oui… pourquoi ? 😏
Théo : Je suis garé en bas de chez toi. Descends. Maintenant.
Moi : J’arrive ❤️
J’ai pas réfléchi. J’ai juste enfilé un jogging gris ultra moulant (sans culotte, évidemment, j’avais appris la leçon) et un petit crop top. Pas de soutif non plus. Quand je suis montée dans sa grosse Audi noire, il m’a regardée de haut en bas avec ce sourire de prédateur.
Il n’a même pas dit bonjour. Il a juste démarré, une main sur le volant, l’autre déjà entre mes cuisses.
« T’as obéi, t’as rien en dessous », il a grogné en glissant deux doigts direct en moi. J’étais déjà trempée, bien sûr. J’ai gémi tellement fort que j’ai eu honte.
On n’est même pas allés nulle part. Il s’est garé dans une ruelle sombre à cinq minutes de chez moi, a baissé son siège et m’a ordonné : « Monte. »
J’ai grimpé sur lui comme une affamée. Mon jogging baissé aux chevilles, son jean ouvert juste assez pour sortir sa queue (toujours aussi énorme, toujours aussi dure). Il m’a attrapée par la gorge, pas doucement, et m’a empalée d’un coup sec. J’ai crié. Les vitres se sont embuées en dix secondes.

Il me baisait comme s’en me lâcher des yeux : « Dis-moi que t’es à moi. »
J’arrivais plus à parler, je bafouillais entre deux gémissements : « Je… je suis à toi… »
Il a souri, a serré plus fort et a accéléré. Le siège grinçait, la voiture tremblait, j’entendais des gens passer à côté mais je m’en foutais complètement.
À un moment il a ouvert la portière passager, m’a sortie de force, m’a plaquée contre la carrosserie encore chaude et m’a prise debout, par derrière, en pleine rue. Une main sur ma bouche pour que je ne hurle pas trop fort, l’autre qui claquait mes fesses à chaque coup de reins. J’ai joui si fort que mes jambes ont lâché. Il m’a retenue, toujours en moi, et a fini en grognant mon nom dans mon cou.
On est restés comme ça quelques minutes, essoufflés, collés contre la voiture. Il m’a remis mon jogging en place, m’a embrassée sauvagement et m’a juste dit :
« Prochaine fois, je t’emmène chez moi et tu ne rentres pas pendant tout le week-end. »
Je suis remontée chez moi en titubant, les cuisses qui tremblent, son sperme qui coulait encore le long de ma jambe… et j’ai répondu :
Moi : J’ai hâte. Utilise-moi quand tu veux.
Théo : C’est déjà prévu, petite pute.
Je crois que je suis foutue. Et j’adore ça.
Léa (qui ne dort plus depuis deux semaines) ♡



