
ano plzz. L’envie de sucer une queue est trop forte et j’indique au voyeur opportuniste de venir me rejoindre dans la tente. Je passe ma langue sur ses lèvres en guise de lubrifiant puis enfourne la grosse tige veineuse jusqu’au fond de la gorge. Il me prend les cheveux et me baise littéralement la tête comme un forcené. Je deviens rouge comme une tomate et mes yeux se remplissent de larmes. Les veines de mon cou ressortent sur le côté et on voit bien que je suis au bord de l’asphyxie, pourtant le connard continue de me bourrer le fond de la bouche.



