Coucou, c’est moi, Camille, 26 ans, et franchement, je suis pas du genre à me vanter de mes aventures coquines d’habitude. Tu sais, je bosse en marketing, je rentre crevée le soir, et mon seul sport c’est de zapper entre les chaînes TV. Mais y’a trois semaines, tout a basculé au gym. Ouais, ce vieux gymnase du quartier où je traîne pour me vider la tête, avec ses machines rouillées et sa musique qui cogne un peu trop fort. J’y allais juste pour évacuer le stress, en legging noir et brassière qui me fait me sentir un poil sexy, même si personne ne le remarque.
Ce jour-là, j’arrive en sueur avant même de commencer – la chaleur de fin d’été, tu vois ? Je m’installe sur le tapis roulant, casques sur les oreilles, et je cours comme une dingue pour oublier ma journée pourrie. Et là, du coin de l’œil, je le vois. Lui. Un mec, genre 30 ans, torse nu sous son débardeur, muscles qui roulent à chaque mouvement sur le banc de musculation. Des tatouages qui serpentent sur ses bras, une barbe de trois jours, et un regard qui croise le mien par accident… ou pas. Mon cœur fait un bond, et je trébuche presque. Il sourit, ce petit sourire en coin qui dit « je t’ai vue ». J’ai rougi direct, continué à courir, mais putain, j’étais déjà en train d’imaginer des trucs pas nets.

Après ma session, je file aux vestiaires, encore essoufflée, et surprise : un message sur mon phone. Attends, comment ? J’avais laissé mon numéro sur un post-it idiot près de mon sac – un défi perso, genre « si t’es courageux, écris-moi » pour rigoler. Et bam, c’était lui. Mon pouls s’emballe, je m’assois sur le banc, les cuisses encore chaudes de l’effort, et je réponds. C’était le début d’une conversation qui m’a gardée éveillée toute la nuit, à me mordre les lèvres sous la couette.
Oh la vache, ces mots m’ont traversée comme un courant électrique. J’ai senti ma peau picoter, mes seins se durcir sous mon t-shirt, et j’ai tapé ma réponse en imaginant ses lèvres sur mon cou, son corps pressé contre le mien. On a floodé de messages toute la soirée : des taquineries sur nos fantasmes de sport – lui qui me plaque contre le mur des douches, moi qui le chevauche sur le tapis de yoga. C’était cru, excitant, sans filtre. Le lendemain, il m’attendait au gym, comme convenu. Pas de bonjour poli, non : un regard qui promettait tout, et hop, on file dans les vestiaires vides.
La porte claque, ses mains sur mes hanches, et c’est l’explosion. Il me soulève comme si j’étais rien, mes jambes autour de sa taille, et on s’embrasse à en perdre haleine – goût de sel et de désir. Son débardeur vole, mes vêtements suivent, et contre le carrelage froid, c’est chaud, intense, bestial. Il me murmure des trucs sales à l’oreille pendant qu’il me prend, fort, rythmé comme un entraînement infernal. J’ai griffé son dos, crié son nom – appelons-le Max – et quand on a fini, tremblants, enlacés, j’ai su que c’était pas fini. Depuis, nos « séances » au gym ont un double sens, et chaque texto me fait mouiller d’avance. T’imagines ? Toi, t’as déjà craqué comme ça sur un inconnu en sueur ? Raconte, j’adore les confidences… ou viens me rejoindre pour la prochaine fois.