Coucou ! Moi c’est Emma, 26 ans, et franchement, j’ai jamais été du genre sportives à fond, tu sais, ces nanas qui font du yoga à l’aube et postent leurs abdos sur Insta. Non, moi, c’est plutôt des séances sporadiques au gym du quartier pour évacuer le stress du boulot – secrétaire dans une agence de pub, des journées folles avec des clients relous. Mais il y a deux semaines, tout a basculé pendant une de ces sessions. J’étais là, en legging noir moulant et brassière qui laisse voir juste ce qu’il faut, à suer sur le tapis roulant, musique dans les oreilles, quand je le remarque. Lui. Un mec genre 30 ans, musclé sans en faire des tonnes, cheveux châtains en pétard, concentré sur ses haltères. Nos regards se croisent dans le miroir, et bam, ce petit sourire en coin qui me fait trébucher presque. J’ai accéléré le pas, le cœur qui cogne pas juste à cause de l’effort.
Après ma cardio, je file aux vestiaires, mais en passant, il me frôle – « Désolé », qu’il marmonne d’une voix grave qui me file des frissons. J’ai répondu un « Pas grave » en rougissant, et c’est tout pour ce soir-là. Mais le lendemain, rebelote. Je reviens, et il est là, même heure. Cette fois, on papote un peu : « T’es nouvelle ici ? » « Nan, juste irrégulière. » Rires, regards qui s’attardent. Il s’appelle Tom, coach perso pour des clients VIP, et putain, ses bras… J’imaginais déjà ce qu’ils pourraient faire d’autre que soulever des poids. On échange nos numéros « pour des tips fitness », ouais bien sûr. Le soir, chez moi, pizza froide sur le comptoir, mon phone vibre. Premier message. Et là, ça part en vrille direct.
J’ai fixé l’écran, un sourire niais aux lèvres, les joues chaudes. « Plus si t’es sage » ? Bordel, il savait y faire. J’ai répondu vite, pour pas louper le coche, et nos textos ont vite viré au flirt pur. Il me décrivait ses routines, moi je lui avouais que le gym me donnait des idées pas très saines. Genre, transpirer ensemble, puis une douche à deux… J’étais scotchée à mon lit, mordillant mon ongle, l’excitation qui monte comme une vague. Le troisième jour, on se voit après la séance. Il m’invite pour un smoothie au café d’à côté. On rit, on se taquine, et sous la table, son genou contre le mien. Électrique. « T’es pas comme les autres filles du gym », qu’il me dit, les yeux dans les miens. J’ai fondu.

Et puis, un soir, après un entraînement intense où il m’a « corrigée » les postures – mains sur mes hanches, souffle dans mon cou – on finit chez lui. « Juste pour un massage, promis. » Ouais, bien sûr. Son appart est cosy, lumières tamisées, playlist R&B qui pulse. Le massage ? Ses doigts huilés sur ma peau, descendant bas, trop bas. J’ai gémi sans pouvoir me retenir. On s’est embrassés comme si le monde allait s’arrêter, ses lèvres partout, mes ongles dans ses épaules tatouées. C’était torride, urgent, avec des pauses pour rire de nos maladresses – genre quand on a cogné la lampe. On a exploré chaque centimètre, lentement puis fougueusement, jusqu’à l’aube. Le genre de nuit où tu te dis « putain, pourquoi j’ai attendu si longtemps ? »
Aujourd’hui, c’est notre rituel : gym, flirt, et ces moments volés qui me font vibrer. Si t’as vécu un truc comme ça, un regard qui mène à l’explosion, balance ! Ou viens au gym, qui sait… Bisous moites ! 😘