Ma première vraie soumission

//

storycoquine

Je m’appelle Léa, j’ai 26 ans et… bon, je vais pas tourner autour du pot : j’ai toujours été excitée par l’idée d’être dominée. Pas juste un petit jeu de menottes-coquin, non… le vrai truc. Celui où tu donnes tout le contrôle et où tu trembles rien qu’en pensant à ce qu’il pourrait te faire.

Lui, je l’ai rencontré sur une appli un peu… spéciale. On a commencé à parler, d’abord timidement, puis de plus en plus cru. Et un soir, il m’a envoyé ça :

Lui : Tu veux vraiment jouer, petite ? Parce que moi, quand je prends une soumise, je la prends pour de vrai. Pas de demi-mesure.
Moi : Oui Maître… j’ai peur mais j’en ai trop envie…
Lui : Alors vendredi soir, 21h. Tu viendra chez moi. Tu mettras une jupe courte, pas de culotte, un collier noir autour du cou. Rien d’autre en dessous. Tu sonneras, tu t’agenouilleras devant la porte et tu attendras que je t’ouvre. Compris ?
Moi : Oui Maître… mon cœur bat déjà super fort…
Lui : Bonne fille. Si tu désobéis, tu seras punie. Et crois-moi, je sais être très créatif.

Le vendredi, j’étais dans tous mes états. J’ai mis la jupe la plus courte que j’avais, un petit top moulant, et le collier en cuir que j’avais acheté exprès. Pas de culotte… j’étais déjà trempée rien qu’en marchant dans la rue, le vent sur ma chatte nue me rendait folle.

Quand il a ouvert la porte, il était là, grand, torse nu, juste un jean noir. Il m’a regardée de haut en bas, un sourire en coin.

Lire aussi :  J'ai acheté une paire de cuissardes

— Entre. À quatre pattes.

J’ai rougi jusqu’aux oreilles mais j’ai obéi. Le sol était froid sous mes genoux, et je sentais déjà ma chatte couler le long de mes cuisses. Il a fermé la porte, s’est accroupi devant moi et a attrapé mon collier pour me forcer à lever la tête.

— Regarde-moi. À partir de maintenant, tu ne parles que si je te le demande. Tu m’appelles Maître. Et tu fais exactement ce que je te dis. C’est clair ?

J’ai hoché la tête, la gorge nouée.

— Réponds.

— Oui… Maître.

Il a souri, satisfait, et m’a traînée par le collier jusqu’au salon. Il m’a attachée les poignets dans le dos avec des menottes en cuir toutes douces mais hyper solides. Puis il m’a fait mettre à genoux devant le canapé.

— Tu vas me sucer. Lentement. Et tu me regardes dans les yeux tout le long.

J’ai sorti sa queue… mon Dieu elle était énorme, dure, déjà un peu humide au bout. Je l’ai prise en bouche, timidement d’abord, puis plus profondément. Il a attrapé mes cheveux et a commencé à baiser ma bouche, doucement mais fermement. J’étouffais presque, les larmes aux yeux, mais j’étais tellement excitée que je gémissais autour de sa bite.

À un moment il s’est retiré, m’a relevée brutalement et m’a plaquée contre le mur. Il a relevé ma jupe, a passé ses doigts entre mes cuisses.

— Putain t’es trempée comme une petite salope… Tu aimes quand je te traite comme ça, hein ?

— Oui Maître… s’il vous plaît…

Lire aussi :  J'ai écris une lettre à ma maîtresse

Il a ri et m’a mis une claque sur la chatte qui m’a fait crier. Puis une autre. Et encore une, jusqu’à ce que je sois au bord des larmes et que je supplie.

— Tu veux que je te baise ?

— Oui Maître, je vous en supplie, baisez-moi…

Il m’a retournée, m’a penchée en avant, les menottes toujours dans le dos, et il m’a pénétrée d’un coup sec. J’ai hurlé de plaisir. Il me tenait par les hanches et me baisait fort, sans douceur, comme si j’étais à lui. Chaque coup de reins me faisait claquer ma chatte trempée, et je sentais l’orgasme monter super vite.

— Tu jouis pas sans ma permission.

J’ai gémi, j’essayais de me retenir, mais c’était trop… il a accéléré, m’a mis une main autour de la gorge, juste assez pour que je sente la pression.

— Maintenant, jouis pour moi, petite chienne.

Et j’ai explosé. Vraiment. Je tremblais de partout, j’ai crié son nom, mes jambes ne me portaient plus. Il a continué encore quelques coups avant de se retirer et de jouir sur mes fesses et mon dos, en grognant comme un animal.

Après, il m’a détachée doucement, m’a prise dans ses bras sur le canapé. Il m’a caressé les cheveux en me disant que j’avais été parfaite. J’étais dans un état second, complètement soumise, complètement à lui.

Et je sais déjà que je vais revenir. Très vite.

Voilà… si tu as kiffé, dis-le moi en commentaire, ça m’excite de savoir que tu t’es touché en me lisant 😏

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend