Je m’appelle Manon, j’ai 20 ans, et je suis en deuxième année de lettres. Ma grande sœur Camille est en troisième année dans la même fac. Et depuis septembre… je baise avec son prof préféré de philosophie, Monsieur Valenti. 42 ans, marié, deux enfants, toujours en chemise noire ouverte sur le torse, lunettes fines, voix grave… le genre d’homme qui te fait mouiller rien qu’en disant « Nietzsche ».
Ma sœur n’arrêtait pas de parler de lui : « Manon, tu vas voir, Valenti il te retourne le cerveau, il est trop charismatique ». Elle disait ça en riant, sans savoir que c’est moi qu’il allait retourner dans tous les sens.
Un jour, j’ai raté un TD et il m’a demandé de passer à son bureau pour rattraper. J’y suis allée en petite jupe plissée et chemise blanche bien serrée, soi-disant « par hasard ». Il a fermé la porte à clé derrière moi.
Il m’a pas laissé le temps de finir ma phrase. Il m’a attrapée par la gorge, m’a plaquée contre les étagères pleines de livres et m’a embrassée comme un fou. J’ai senti sa bite déjà dure contre mon ventre. Dix minutes plus tard j’étais à genoux entre deux rangées de Kant et Heidegger, en train de le sucer pendant qu’il me tenait par les cheveux en murmurant « petite pute ».

Il m’a prise sur son bureau, les copies de ma sœur juste à côté. Il feuilletait même son devoir en me baisant, genre « regarde, ta sœur a eu 16… toi tu vas avoir bien plus que ça ». J’ai joui tellement fort que j’ai pleuré.
Depuis, c’est devenu notre rituel. Tous les jeudis après 18h, « permanence » dans son bureau. Il me fait porter les mêmes tenues que les lycéennes dans ses fantasmes : jupe écossaise, chemisier blanc, culotte en coton… et il me punit parce que « j’ai été une très mauvaise élève ».
Il m’envoie des messages pendant ses cours :
Il l’a fait. J’ai joui dans les toilettes de la fac en regardant la photo.
Le pire, c’est que Camille me parle encore de lui tout le temps : « Valenti m’a dit que j’avais un très beau style, il est trop gentil ». Si elle savait qu’il me dit la même chose quand il éjacule en moi sans capote en me traitant de « petite sœur indécente »…
Je suis complètement accro. Je sais que ça finira mal. Mais quand il me fait asseoir sur ses genoux après m’avoir fessée et qu’il me murmure « tu es ma préférée, même si ta sœur est plus sage »… je fonds.
Je suis la pire des petites sœurs. Et j’adore ça.