Ce soir-là, je n’ai pas pu résister

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Je m’appelle Léa, j’ai 28 ans et j’adore quand la tension monte lentement, jusqu’à ce que je n’arrive plus à penser à autre chose.

Ce soir-là, j’étais seule dans mon appartement après une longue journée. J’avais enfilé un petit short en coton tout doux et un débardeur fin, sans rien dessous. J’étais allongée sur mon lit, la lumière tamisée, quand mon téléphone a vibré.

Moi : Tu fais quoi ce soir ? J’arrive pas à dormir…
Lui : Je pense à toi. Et toi ?

Mon cœur a fait un petit bond. On s’était déjà vu deux ou trois fois, mais jamais encore on n’était allé jusqu’au bout. Juste des baisers qui duraient trop longtemps et des mains qui glissaient un peu trop bas. Ce soir, j’avais envie de plus.

J’ai répondu en mordillant ma lèvre :

Moi : Je suis toute seule dans mon lit… et je porte presque rien. Tu veux une photo ?

Il a répondu presque instantanément. Je lui ai envoyé une photo de mes jambes nues, le short remonté haut sur mes cuisses. Rien de trop explicite, juste assez pour le rendre fou.

Lui : Putain Léa… tu me rends dingue. J’arrive dans 20 minutes.

***

Quand il a frappé à la porte, j’avais le cœur qui battait à toute vitesse. J’ai ouvert et il était là, grand, les yeux déjà sombres de désir. À peine la porte refermée, il m’a plaquée contre le mur du couloir.

Ses mains sont descendues directement sur mes fesses, les serrant fort pendant qu’il m’embrassait comme s’il avait attendu ça toute la journée. Je sentais déjà son sexe dur contre mon ventre à travers son jean. J’ai gémi dans sa bouche.

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— Tu m’as fait bander rien qu’avec une photo, a-t-il murmuré contre mes lèvres.

J’ai souri, excitée comme jamais. Je l’ai pris par la main et je l’ai emmené jusqu’à ma chambre. On s’est jetés sur le lit. Il m’a enlevé mon débardeur d’un geste rapide et a pris mes seins dans ses mains, les caressant, les pinçant doucement. Quand il a passé sa langue sur mes tétons, j’ai cambré le dos en gémissant plus fort.

Mes mains tremblaient un peu quand j’ai ouvert son pantalon. Son sexe était déjà dur, chaud, et j’ai commencé à le caresser lentement, en le regardant dans les yeux. J’adorais voir son visage se crisper de plaisir.

Il a glissé sa main dans mon short et a découvert que j’étais déjà toute mouillée. Ses doigts ont écarté mes lèvres et ont commencé à tourner autour de mon clitoris. J’ai écarté les jambes sans réfléchir, complètement offerte.

— Tu es trempée… a-t-il soufflé, la voix rauque.

J’ai seulement réussi à répondre par un petit « oui » étranglé. Il a enlevé mon short d’un coup et s’est mis à genoux entre mes jambes. Quand sa langue a touché mon sexe pour la première fois, j’ai sursauté de plaisir. Il me léchait lentement, profondément, en me tenant les cuisses écartées. Je me tortillais, je gémissais, je lui tirais les cheveux sans m’en rendre compte.

Je sentais l’orgasme monter très vite. Trop vite. J’ai essayé de le retenir, mais il a glissé deux doigts en moi tout en continuant à sucer mon clito et là… j’ai joui fort, en criant son prénom, le corps secoué de spasmes.

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***

Je n’ai pas eu le temps de redescendre qu’il était déjà sur moi. Il a enfilé un préservatif rapidement et m’a pénétrée d’un coup, profondément. J’ai crié de plaisir. Il était gros, dur, et il me remplissait complètement.

Il a commencé à me baiser lentement d’abord, puis de plus en plus fort. Mes ongles griffaient son dos, mes jambes entouraient ses hanches. Chaque coup de reins me faisait voir des étoiles. J’adorais l’entendre grogner dans mon oreille, l’entendre me dire à quel point j’étais bonne, à quel point il avait envie de me remplir.

Je suis venue une deuxième fois, plus fort encore, en serrant son sexe à l’intérieur de moi. Quelques secondes après, il a joui à son tour en poussant un long râle, le corps tendu contre le mien.

On est restés comme ça un long moment, essoufflés, collés l’un à l’autre, sa peau chaude contre la mienne.

Il a fini par murmurer contre mon cou :

— La prochaine fois, je veux te prendre par derrière…

J’ai souri dans le noir, déjà excitée à l’idée.

— Quand tu veux…

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