
Je m’appelle Julie, j’ai 26 ans et je vis dans un petit appartement au 4ème étage d’un immeuble ancien. Les fenêtres donnent sur une cour intérieure plutôt calme. Enfin… je croyais qu’elle était calme.
Tout a commencé il y a deux mois. J’avais pris l’habitude, le soir, après la douche, de me balader nue dans mon salon avec juste la lumière tamisée. J’aimais cette sensation de liberté, sentir l’air sur ma peau encore humide. Je dansais un peu sur de la musique, je me caressais parfois devant le miroir… sans jamais imaginer que quelqu’un pouvait me voir.
Un soir, j’ai remarqué une lumière allumée dans l’immeuble d’en face, à peu près au même étage. Une silhouette sombre était debout près de la fenêtre. J’ai eu un petit frisson, mais j’ai vite tiré le rideau. Le lendemain soir, la silhouette était encore là. Et le surlendemain aussi. J’ai commencé à me demander si c’était le même homme… et s’il me regardait.
Ça m’a excitée d’une façon bizarre. Au lieu de fermer les rideaux, je me suis mise à laisser un petit espace. Juste assez pour qu’il puisse voir si vraiment il regardait.
La troisième semaine, je suis devenue plus audacieuse. Après ma douche, je me suis assise sur le bord du canapé, face à la fenêtre, les jambes légèrement écartées. J’ai allumé une petite lampe rose qui donnait une lumière douce sur ma peau. J’ai commencé à me caresser lentement les seins, puis à descendre entre mes cuisses. Je savais qu’il était probablement là, caché dans le noir, à me mater.
Mon cœur battait fort. Je mouillais déjà énormément. J’ai glissé deux doigts en moi en gémissant un peu plus fort que d’habitude. Je faisais exprès de cambrer le dos, de tourner la tête vers la fenêtre comme si je le regardais droit dans les yeux.
Le lendemain matin, j’ai reçu un message d’un numéro inconnu sur WhatsApp :
J’ai rougi jusqu’aux oreilles, mais mon ventre s’est contracté d’excitation. Au lieu de bloquer le numéro, j’ai répondu :
Sa réponse est arrivée presque immédiatement :
Toute la journée, j’ai pensé à ça. J’étais trempée rien qu’en y pensant. Le soir venu, j’ai poussé les rideaux complètement. La lumière de ma chambre était allumée. Je me suis allongée sur mon lit, les jambes grandes ouvertes, face à sa fenêtre. J’ai pris mon gros gode rose, celui qui vibre, et je l’ai fait glisser lentement entre mes lèvres.
Je savais qu’il était là. Je pouvais presque sentir son regard sur moi. J’ai commencé à me baiser avec le jouet, doucement d’abord, puis de plus en plus fort. Mes gémissements remplissaient la chambre. J’ai cambré les hanches, j’ai écarté encore plus mes cuisses pour qu’il voie tout : ma chatte qui coulait, le jouet qui entrait et sortait, mes seins qui bougeaient à chaque coup.
À un moment, j’ai vu une petite lumière rouge s’allumer dans son appartement… comme s’il filmait. Ça m’a rendue folle. J’ai accéléré, j’ai frotté mon clito avec mon autre main en criant :
— Oui… regarde-moi… regarde comme je suis salope pour toi !
L’orgasme est arrivé comme une vague. J’ai joui tellement fort que mes jambes tremblaient, que j’ai presque hurlé. Je suis restée allongée, haletante, le jouet encore en moi, les cuisses ouvertes, complètement offerte à son regard.
Quelques minutes plus tard, un nouveau message :
Mon cœur a fait un bond. Je ne savais pas encore si j’allais accepter… mais une chose était sûre : j’étais déjà accro à l’idée qu’il me regarde, qu’il me voie jouir comme une petite exhibitionniste.
Et toi… est-ce que tu aimerais que quelqu’un te regarde comme ça ?
Fin… pour l’instant ♥
Si tu veux la suite (quand il vient vraiment) ou une autre histoire, dis-le moi.



