il y a trois semaines – et mon mec est toujours dans le déni le plus bandant
Je m’appelle Camille, j’ai 29 ans, et depuis un peu plus d’un an je trompe ouvertement mon mec, Julien. Pas le genre de tromperie discrète où on se cache… non, le genre où il sait, où il sent, où il voit les marques sur mon cou et où il bande quand même en me prenant dans ses bras le soir.
Au début c’était juste des fantasmes qu’on se racontait au lit. Il me demandait de lui décrire comment je me ferais démonter par un mec plus dominant, plus gros, plus sale dans sa façon de parler. Et moi je jouais le jeu… jusqu’à ce que ça devienne plus du jeu du tout.
Il s’appelle Sofiane. 34 ans, tatouages partout, voix grave qui donne des frissons rien qu’en disant « viens là ». On s’est rencontrés sur une appli un soir où Julien était en déplacement pro. J’avais mis une photo où on voit bien mon décolleté et mon string rouge qui dépasse un peu. Il m’a écrit direct :
J’ai mouillé direct sur mon canapé. Julien était à 400 km et moi j’envoyais déjà des nudes à un mec qui me parlait comme à une chienne.
Le premier soir où je suis allée chez lui, j’ai dit à Julien que je sortais « avec des copines ». J’avais mis la jupe plissée ultra courte qu’il adore, sans culotte dessous, juste pour le vice. Sofiane m’a ouvert torse nu, jean déjà déboutonné. Il m’a chopée par la gorge doucement mais fermement, m’a plaquée contre le mur de l’entrée et m’a murmuré :
« T’as prévenu ton petit copain que sa meuf va se faire remplir ce soir ? »
J’ai fait non de la tête en souriant comme une pute. Il a ri, m’a retournée, a relevé ma jupe d’un coup sec et m’a claqué le cul tellement fort que j’ai crié. Et là il m’a dit un truc qui m’a fait trembler de partout :
« Envoie-lui une photo de mon sexe dans ta bouche. Maintenant. »
J’ai obéi.

J’étais à genoux dans son couloir, sa queue énorme déjà à moitié dans ma bouche, les yeux levés vers lui, et j’ai pris la photo moi-même. J’ai envoyé à Julien avec juste un message :
Julien (après 4 min) : … putain Camille
Julien : t’es vraiment en train de… ?
Moi : oui mon amour… et il est beaucoup plus gros que toi
Julien n’a plus répondu pendant presque deux heures. Sofiane, lui, m’a baisée comme une dingue. Sur le canapé, contre la vitre du salon (rideaux ouverts), dans sa chambre avec les menottes. À un moment il m’a fait crier tellement fort que j’ai cru que les voisins allaient appeler les flics. Et à chaque fois qu’il me retournait ou me prenait les cheveux, il me forçait à dire des trucs :
« Dis que t’es ma salope maintenant. Dis que ton mec bande en sachant que je te démonte. »
Et moi je le disais. En gémissant. En pleurant presque tellement c’était bon.
Quand je suis rentrée à 3h du matin, Julien était réveillé. Lumière tamisée, il était assis sur le lit en boxer, la queue raide. Il m’a juste regardée, les yeux brillants. J’étais encore rouge partout, les cheveux en bataille, l’odeur de Sofiane sur moi.
Il m’a tirée vers lui sans un mot, m’a embrassée, a glissé sa main entre mes cuisses et a senti que j’étais encore trempée… et pleine de l’autre.
Il a murmuré contre ma bouche :
« Raconte-moi tout… s’il te plaît. »
Et c’est là que j’ai compris qu’on était partis pour longtemps.
Maintenant, dès que Sofiane m’appelle, je préviens Julien. Parfois je lui envoie des vidéos en direct. Parfois je le laisse juste sentir sur mes doigts, sur mes seins, dans ma bouche.
Et à chaque fois il bande plus fort que la veille.
Je crois qu’on est tous les trois très heureux comme ça.
Ou très malades.
Mais franchement… je m’en fous.
Je bande pour deux mecs en même temps maintenant.
Et putain que c’est bon.



