Je m’appelle Camille. J’ai 31 ans, un mec adorable depuis 7 ans, et depuis à peu près 18 mois… une obsession qui me bouffe la tête dès que je suis seule.
J’aime quand il baise une autre. Pas juste le voir, pas juste savoir… j’aime la brûlure dans le ventre, la honte délicieuse, les larmes qui montent sans que je puisse les retenir, et l’excitation tellement forte que je mouille rien qu’en y pensant.
La première fois que c’est vraiment arrivé, c’était avec Chloé. Une collègue à lui, 26 ans, petite brune aux airs de fausse innocente, celle qui poste des selfies « je sors de la douche » avec juste une serviette mal mise. Mon mec (appelons-le Julien) me parlait d’elle depuis des mois. Au début c’était innocent, puis de moins en moins.
Un soir il rentre, il sent un peu son parfum à elle. Il me regarde avec ce petit sourire en coin que je connais trop bien maintenant.

Julien : « Elle m’a sucé dans la voiture ce midi. Juste après la réunion. Elle a insisté pour que je garde mon alliance pendant. »
J’ai senti mes genoux flancher. J’étais en jogging, pas maquillée, les cheveux en bataille… et d’un coup j’avais l’impression d’être la plus pathétique et la plus excitée du monde.
Le lendemain j’ai passé la journée à trembler. Je me suis rasée partout, j’ai mis la lingerie noire qu’il préfère, celle avec les petits nœuds rouges… comme si je voulais lui prouver que même en étant cocue, j’étais toujours sa petite salope à lui.
Vers 22h30, les premiers messages arrivent.
Et puis la vidéo. 30 secondes de pur supplice. Elle le prend profond, fait des bruits de gorge, le regarde avec des yeux de biche pendant qu’il caresse ses cheveux. À la fin il jouit sur son visage et elle sourit en disant « Merci patron… »
J’ai pleuré. Vraiment pleuré. Et en même temps j’avais trois doigts en moi, je me faisais jouir comme une dingue en boucle sur cette vidéo, la gorge serrée, le cœur explosé.
Il est rentré vers 3h du matin. Il puait le sexe, la sueur et son parfum à elle. Il s’est assis sur le canapé sans rien dire. Moi j’étais déjà à genoux devant lui, nue, le visage encore rouge d’avoir trop pleuré et trop joui.
Julien : « Lèche. Nettoie-moi bien. C’est elle qui est sur moi partout. »
J’ai obéi. J’ai tout léché. Sa queue encore un peu gonflée, ses couilles, même le haut de ses cuisses où il y avait encore des traces. Et pendant que je le faisais il me caressait les cheveux doucement, presque tendrement, et il murmurait :
« T’es parfaite comme ça… ma petite cocue qui pleure et qui lèche quand même. »
Je suis venue une dernière fois, juste avec sa main dans mes cheveux et son goût d’elle dans ma bouche.
Depuis ce soir-là, je sais que je suis foutue. Je veux qu’il recommence. Encore. Et encore. Et je veux toujours être celle qui attend à la maison, trempée, humiliée, et follement amoureuse.
Fin (pour l’instant…)



