J’ai couché avec mon prof de philosophie… et je ne peux plus m’en passer

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storycoquine

Je m’appelle Alice, j’ai 21 ans, dernière année de licence. Monsieur Valenti, c’est mon prof de philo depuis deux ans. 36 ans, marié, lunettes fines, chemise toujours un peu ouverte, voix grave qui te fait mouiller rien qu’en disant « Nietzsche ». Tout le monde craque sur lui. Moi la première.

L’année dernière, j’ai pris l’option « tutorat individuel » juste pour être seule avec lui. On se voyait dans son bureau deux fois par semaine. Au début c’était pro… et puis un jour il m’a gardée après 19 h pour « corriger mon exposé ». La fac était presque vide. Il s’est assis à côté de moi au lieu d’en face. Sa main a frôlé ma cuisse sous la table. Je n’ai pas bougé.

Il a fermé la porte à clé. Il m’a embrassée comme si il m’attendait depuis des mois. J’ai senti son alliance contre ma joue quand il m’a pris le visage. Je me suis mise à genoux direct entre ses jambes, j’ai ouvert sa braguette et je l’ai pris dans ma bouche pendant qu’il gémissait mon prénom en regardant la photo de sa femme sur son bureau.

Après ça, on n’a plus pu s’arrêter.

On se voyait partout : son bureau, les toilettes de la fac, sa voiture sur le parking profs, une fois même dans la salle de cours vide après son dernier TD. Il me prenait contre le tableau en me disant :

« Regarde-moi quand je te baise, Alice… pendant que ma femme fait à manger à la maison. »

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Et moi je jouissais en silence, en mordant ma main pour pas crier.

Puis on a commencé à s’envoyer des messages tout le temps. Même quand j’étais en cours avec lui, assise au premier rang, il m’envoyait des trucs pendant qu’il parlait de Kant.

Ouvre les jambes sous la table. Tout de suite.
Je porte la jupe que tu aimes… et rien en dessous
Putain Alice… je suis dur devant trente étudiants
Viens me chercher aux toilettes à la pause ?
J’arrive. Prépare-toi à prendre ma queue contre le lavabo.

Un soir il m’a demandé de venir chez lui. Sa femme était partie en congrès pour trois jours. J’ai passé la nuit dans son lit conjugal. Il m’a baisée partout : dans leur douche, sur leur canapé, sur la table où ils prennent leurs repas en famille. À 4 h du matin il m’a réveillée en me pénétrant lentement en me chuchotant :

« T’es tellement mieux que elle… je vais te garder pour toujours. »

Je suis rentrée chez moi avec son odeur sur moi et ses marques dans le cou que j’ai cachées avec un foulard pendant une semaine.

Il y a quinze jours, sa femme est venue me voir après un cours. Elle m’a souri et m’a dit :

— Mon mari parle souvent de toi, tu sais ? Tu es sa meilleure étudiante.

J’ai failli jouir sur place.

Hier soir il m’a envoyé ça :

Elle part une semaine chez sa mère en janvier. Tu vas dormir ici tous les soirs. Je te veux nue dans mon lit quand je rentre du boulot.
Je viendrai… et tu pourras me faire tout ce que tu fais pas avec elle
Tout, Alice. Absolument tout.

Je sais que c’est mal. Je sais qu’il ne quittera jamais sa femme. Je sais que je suis juste la petite salope de 21 ans qui le fait bander.

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Mais putain… je n’ai jamais été aussi accro.

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