J’ai encore son goût sur les lèvres

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storycoquine

C’était mardi dernier. J’étais rentrée tôt du boulot, un peu énervée, un peu chaude sans vraiment savoir pourquoi. J’avais passé la journée à serrer les cuisses sous mon bureau à chaque fois que je repensais à son dernier message… celui où il m’avait décrit exactement ce qu’il comptait me faire dès qu’on se reverrait.

je suis rentrée… et j’ai déjà retiré ma culotte. elle était trempée anyway
montre
[photo envoyée]
tu vois la tâche ? c’est ta faute

Il a mis dix secondes à répondre. Dix secondes pendant lesquelles j’ai glissé deux doigts entre mes lèvres, juste pour vérifier à quel point j’étais ouverte et gonflée rien qu’avec ses mots. Quand sa réponse est arrivée j’ai presque joui sans me toucher.

putain… écarte-toi avec les doigts que je voie bien jusqu’où t’es trempée
et filme. pas de photo cette fois. je veux t’entendre gémir mon prénom

J’ai obéi. J’ai ouvert grand les jambes sur le canapé, lumière tamisée, téléphone posé sur la table basse. J’ai écarté mes lèvres avec deux doigts, lentement, pour qu’il voie bien le fil de mouille qui s’étirait. Et j’ai appuyé sur « enregistrer ».

Je chuchotais des trucs tellement salaces que j’avais honte moi-même :

« Regarde comme je suis ouverte pour toi… tu vas me remplir hein ? Tu vas me baiser tellement fort que je vais plus pouvoir marcher demain… dis-moi que tu vas jouir dedans… s’te plaît… »

J’ai envoyé la vidéo. Pas de message. Juste la vidéo.

Sa réponse est arrivée trente secondes plus tard.

je suis dans ma voiture en bas de chez toi
ouvre. tout de suite.

J’ai même pas pris le temps de remettre une culotte. J’ai ouvert la porte en nuisette trop courte, les tétons qui pointaient à travers le tissu, les cuisses déjà brillantes. Il est entré sans un mot, a claqué la porte, m’a attrapée par la gorge et m’a plaquée contre le mur du couloir.

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Sa bouche a écrasé la mienne pendant qu’il glissait sa main entre mes jambes. Quand il a senti à quel point j’étais trempée il a grogné direct dans ma bouche :

« T’es vraiment une petite salope… t’as joui sans moi sur cette vidéo ? »

J’ai secoué la tête, essoufflée.

« Non… je t’ai attendu… »

Il a souri, un sourire de prédateur.

« Alors écarte-toi encore. Ici. Dans le couloir. »

J’ai obéi. Dos au mur, une jambe relevée sur le meuble à chaussures. Il s’est agenouillé d’un coup, a passé mes cuisses sur ses épaules et a plongé sa langue en moi comme s’il voulait me dévorer vivante. J’ai crié son prénom dès la première caresse sur mon clito. Il léchait fort, aspirait, enfonçait sa langue loin, puis revenait mordiller… j’ai senti mes jambes trembler en moins de deux minutes.

Il s’est relevé, a sorti sa queue déjà très dure, l’a frottée contre ma fente plusieurs fois, juste pour me faire gémir d’impatience.

« Tu la veux ? »

« Oui… putain oui… enfonce-la… »

Il m’a pénétrée d’un coup sec jusqu’à la garde. J’ai cru que j’allais m’évanouir tellement c’était bon. Il m’a baisée debout contre le mur, fort, profond, sans ralentir. À chaque coup de reins il grognait des trucs sales dans mon oreille :

« T’es à moi… t’es ma petite chienne… tu vas jouir sur ma queue hein… vas-y jouis… »

J’ai joui tellement fort que j’ai senti mes jus couler le long de ses couilles. Il n’a pas ralenti. Il m’a retourné, penchée en avant, mains contre le mur, et il m’a reprise encore plus fort par derrière. J’entendais le claquement de nos peaux, mes gémissements qui devenaient des cris, ses grognements qui devenaient animaux.

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Et puis il a ralenti d’un coup… il s’est enfoncé au maximum et il a murmuré contre ma nuque :

« Je vais jouir en toi… tu veux sentir ça ? »

J’ai juste eu la force de gémir « oui… remplis-moi… s’te plaît… »

Il a joui en grognant mon prénom, je sentais chaque jet chaud à l’intérieur, tellement fort que ça débordait déjà. On est restés comme ça plusieurs secondes, essoufflés, collés l’un à l’autre, sa queue encore en moi qui tressautait doucement.

… et là, tout de suite, alors que j’écris ça, je suis encore trempée rien que d’y repenser.
Tu veux que je t’envoie la vidéo du couloir ? 😈

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