Je m’appelle Camille. 31 ans, mariée depuis 6 ans à Julien. On s’aime, vraiment. Mais au lit… disons que c’est devenu très routinier. Très gentil. Très prévisible. Et moi, j’avais envie de sentir qu’on me désirait comme une bête.
Il y a 8 mois, on a commencé à parler de fantasmes. D’abord pour rire. Puis sérieusement. Un soir où on avait un peu bu, je lui ai avoué que j’imaginais parfois me faire prendre par un mec plus dominant, plus… imposant. Julien a rougi, mais il a bandé. Très fort. Il m’a murmuré qu’il aimerait voir ça. Juste voir. Pas participer. Juste regarder.
J’ai cru qu’il plaisantait. Mais non.
J’ai rencontré Marc sur une appli. Grand, tatoué, voix grave, 38 ans, divorcé. On a matché vite. Les premiers messages étaient déjà crus.
J’ai obéi. Dans la salle de bain, lumière tamisée, robe de chambre ouverte. J’ai envoyé. Il a répondu avec juste un emoji feu et « Vendredi 20h chez toi. »

Vendredi soir. Julien avait mis une chemise propre, comme si c’était un dîner. Il tremblait un peu. Moi j’avais mis la lingerie noire qu’il m’avait offerte pour notre anniversaire de mariage… et que je n’avais jamais portée pour lui.
Marc est arrivé pile à l’heure. Costard slim, barbe de trois jours, sourire de prédateur. Il a serré la main de Julien comme si de rien n’était, puis il m’a regardée de haut en bas.
« À genoux, salope. »
J’ai obéi direct. Devant mon mari. Sur le tapis du salon. Marc a défait sa ceinture lentement. Julien s’est assis dans le fauteuil en face, les mains crispées sur les accoudoirs.
Quand Marc m’a pris la gorge et m’a enfoncé sa queue dans la bouche, j’ai entendu Julien gémir tout bas. Pas de mots. Juste un petit son étouffé. Il bandait dans son pantalon.
Marc m’a baisée partout. Sur le canapé, contre le mur, sur la table basse. À chaque fois il me faisait dire des trucs horribles :
« Dis à ton mari qui te remplit mieux. »
Et moi, essoufflée, les joues en feu :
« Toi… toi Marc… tu me remplis tellement plus… »
Julien pleurait presque, mais il se branlait doucement à travers son jean. Il n’avait jamais été aussi dur.
Et il a dit oui.
Depuis, Marc vient presque tous les quinze jours. Julien prépare la chambre, met de la musique douce, allume des bougies… et il regarde. Parfois il filme. Parfois il se branle en silence. Parfois il me tient la main pendant que Marc me fait jouir comme jamais.
Je ne sais pas si c’est de l’amour tordu ou juste du sexe qui nous a sauvés. Mais je n’ai jamais été aussi mouillée, aussi vivante.
Et Julien… il dit qu’il m’aime encore plus comme ça.
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