La fois où j’ai couché avec le mari de ma meilleure amie… et où je n’ai jamais regretté

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storycoquine

Je m’appelle Léa, j’ai 28 ans, et oui… j’ai fait ça. Plusieurs fois même. Et à chaque fois que j’y repense, j’ai la chatte qui palpite rien qu’à l’idée.

Tout a commencé l’été dernier. Ma meilleure amie Camille était partie en vacances avec ses parents, elle m’avait demandé de passer chez elle de temps en temps pour arroser les plantes et nourrir leur chat. Son mari, Théo, bossait en télétravail, donc il était là. Théo… putain, 35 ans, grand, tatoué, cette barbe de trois jours qui gratte juste comme il faut, et ce regard qui te fait comprendre direct qu’il a envie de te démonter.

Le premier jour, j’arrive en short en jean ultra court et petit débardeur moulant (ouais, j’avoue, je l’avais fait exprès). Il m’ouvre torse nu, en jogging gris qui laissait rien à l’imagination. J’ai senti mes tétons durcir direct.

On discute cinq minutes dans la cuisine, je me penche pour caresser le chat… et je sens son regard qui glisse dans mon décolleté. L’air était lourd, électrique. Il me dit d’une voix grave :

— T’es venue comme ça juste pour les plantes, Léa ?

J’ai souri, mordillé ma lèvre.

— Peut-être pas que pour les plantes…

Et là, sans prévenir, il m’attrape par la taille, me plaque contre le frigo et m’embrasse comme un affamé. Sa langue dans ma bouche, ses mains qui pétrissent mes fesses, j’étais déjà trempée. J’ai gémi dans sa bouche, je sentais sa queue durcir contre mon ventre.

Quelques jours plus tard, Camille toujours pas revenue, on s’est mis à s’envoyer des messages le soir. Je te mets quelques extraits, parce que rien que de les relire là, j’ai envie de me toucher :

Lui : T’es seule ce soir ?
Moi : Oui… et toi ? Ta femme dort ?
Lui : Elle dort à l’étage. J’ai la gaule rien qu’à penser à ta petite chatte serrée.
Moi : J’ai encore ton goût dans la bouche depuis hier… j’arrive pas à dormir, je suis toute mouillée
Lui : Envoie une photo. Tout de suite.

(J’ai obéi. J’ai pris une photo de mes seins nus et de ma main entre mes cuisses, bien écartées. Il m’a répondu direct avec une vidéo de lui en train de se branler lentement, sa queue énorme luisante de précum… j’ai joui en 30 secondes en la regardant.)

Le lendemain, il m’a fait venir à 2h du matin. Camille dormait profondément à l’étage (elle prend des somnifères). Il m’a ouvert la porte, m’a attrapée par les cheveux et m’a directement mise à genoux dans l’entrée. J’ai avalé sa queue jusqu’à la gorge, les larmes aux yeux, pendant qu’il murmurait :

— Putain Léa… t’es la salope que j’attendais depuis des années…

Puis il m’a portée jusqu’au canapé du salon, m’a mise à quatre pattes, a baissé mon legging et m’a enculée direct, sans capote, sans rien. J’étouffais mes cris dans un coussin pendant qu’il me défonçait, ses couilles qui claquaient contre moi. Quand il a joui, il a tout mis bien profond et m’a gardée empalée sur lui en me disant à l’oreille :

— T’es à moi maintenant. Chaque fois qu’elle aura le dos tourné, je te baiserai comme la petite chienne que t’es.

Et c’est ce qu’il a fait. Pendant tout l’été. Dans leur lit quand elle était au travail. Dans la voiture garée derrière la maison. Une fois même dans les toilettes d’un resto pendant qu’elle était aux toilettes d’à côté (il m’a pris en levrette, la main sur ma bouche pour que je ne crie pas).

Camille n’a jamais rien su. Elle trouve juste que son mari est « plus détendu » depuis cet été. Et moi… moi je continue à mouiller rien qu’en repensant à sa queue qui me remplit pendant qu’elle est à côté sans se douter de rien.

Et le pire ? J’ai hâte que l’année prochaine elle reparte en vacances.

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