Le beau-père que je n’aurais jamais dû toucher

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storycoquine

Je m’appelle Léa, j’ai 24 ans et… putain, je sais pas par où commencer. Tout a commencé quand ma mère a épousé Marc, il y a deux ans. Il avait 45 ans, grand, baraqué, toujours torse nu à la maison l’été, avec cette barbe de trois jours et ce regard qui te transperce. Moi j’étais en pleine crise post-rupture, je revenais vivre chez eux le temps de me remettre. Au début c’était juste des regards. Puis des blagues un peu trop longues. Puis… ouais, puis tout a basculé.

Un soir d’août, ma mère était en déplacement pro pour trois jours. J’étais seule avec lui dans la maison. Il faisait une chaleur à crever, j’avais mis un petit short en jean et un débardeur sans soutif parce que franchement, à la maison, on fait ce qu’on veut, non ? Je descend boire un truc et je le trouve dans la cuisine, juste en jogging gris… et clairement, il bandait déjà rien qu’en me voyant.

Il m’a regardée de haut en bas sans même essayer de cacher son regard. J’ai senti mes tétons durcir direct, comme si mon corps répondait tout seul.

Marc : T’es vraiment devenue une belle femme, Léa… Ta mère a de la chance de t’avoir.
Moi : Arrête, tu dis ça à toutes les belles-filles ? 😏
Marc : Non. Juste à celles qui me font bander comme un ado depuis deux ans.

J’ai failli lâcher mon verre. Il l’avait dit comme ça, brut. J’ai senti ma chatte qui pulsait déjà. Je savais que c’était mal, tellement mal, mais j’étais trempée en deux secondes.

Il s’est approché, lentement. J’ai pas bougé. Il a glissé sa main sous mon débardeur, a pincé mon téton, fort. J’ai gémi sans pouvoir me retenir.

« Dis-moi d’arrêter, Léa. Dis-le et j’arrête. »

J’ai rien dit. Au contraire, j’ai attrapé sa queue à travers le jogging. Elle était énorme, brûlante, dure comme jamais mon ex m’avait fait sentir. Il m’a plaquée contre le frigo, a arraché mon short d’un coup sec et m’a doigtée direct, sans préliminaires. J’étais déjà tellement mouillée que ça faisait des bruits obscènes.

Il m’a retournée, m’a penchée sur la table de la cuisine – la même où on mangeait en famille le dimanche – et il m’a enculée comme ça, sans capote, sans rien. Il me tenait les cheveux, me traitait de petite salope, de fille indécente qui suce le mari de sa mère… et j’adorais ça. J’ai joui deux fois avant même qu’il se vide en moi, tellement fort que j’en tremblais.

Après ça… on n’a plus arrêté. Pendant trois jours, il m’a baisée partout : dans le lit de ma mère, dans la douche, sur le canapé en regardant mes photos d’enfance (il adorait me rappeler que j’étais « sa petite fille » maintenant). Il me filmait parfois, me faisait relire nos messages en me doigtant.

Moi : J’arrive pas à marcher ce matin… t’as été trop brutal hier soir 😭💦
Marc : T’aimes quand je te traite comme une chienne, avoue. Ce soir ta mère rentre, alors profite, je te baiserai dans la buanderie pendant qu’elle regardera sa série.
Moi : T’es malade… j’adore quand t’es malade ❤️

Et c’est toujours pas fini. Ma mère ne se doute de rien. Des fois il me prend en levrette pendant qu’elle fait la vaisselle à côté, juste une cloison nous sépare. Je jouis en silence, en mordant l’oreiller, en sachant que je suis la pire des filles… et la plus accro.

Je sais que ça finira mal. Mais putain, je peux pas arrêter. J’ai besoin de sa queue en moi comme d’une drogue.

…Et toi, tu ferais quoi à ma place ? 😈

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