Je m’appelle Clara, 29 ans. Dans la vie de tous les jours je suis plutôt indépendante, un peu bossy même. Mais dès que la porte se ferme et qu’un homme prend le contrôle… je fonds. J’avais discuté pendant des semaines avec Julien sur un forum BDSM. Il était direct, un peu froid, et ça m’excitait terriblement.
Le samedi soir, j’étais devant chez lui, les jambes tremblantes. Ma chatte était déjà trempée depuis le milieu de l’après-midi rien qu’en imaginant ce qui allait arriver. J’ai frappé. Il a ouvert, torse nu, jean noir. Il m’a regardée sans sourire et m’a tirée à l’intérieur par le bras.
« À genoux. »
Sa voix était calme mais ferme. Je me suis mise à genoux tout de suite dans l’entrée. Il a relevé ma robe sur mes hanches, a passé sa main entre mes cuisses et a ri doucement en sentant à quel point j’étais mouillée.
« Déjà en chaleur comme une petite chienne… »
Il m’a fait ramper jusqu’au salon. Là, il m’a attachée debout, les bras en l’air à une barre fixée au plafond. Les poignets bien serrés avec des cordes rouges. Il a écarté mes jambes et attaché mes chevilles aussi. J’étais complètement ouverte, offerte, incapable de fermer les cuisses.
Il a pris son temps. Il a passé un foulard sur mes yeux. Tout est devenu noir. Je n’entendais que mon cœur qui battait fort et sa respiration tranquille. Soudain, je sens sa main qui claque fort sur ma fesse gauche. Puis la droite. Encore. Encore. Je gémissais à chaque coup, de plus en plus fort.
« Tu aimes ça, hein ? Dis-le. »
« Oui Monsieur… j’adore… »

Il a glissé deux doigts en moi d’un coup, puis trois. Il me doigtait fort, en même temps qu’il pinçait mes tétons très fort. J’étais trempée jusqu’aux cuisses. Je tirais sur mes liens, je suppliais, je pleurais presque de plaisir. Quand il a mis son pouce sur mon clito en continuant à me baiser avec ses doigts, j’ai joui tellement fort que mes jambes ont lâché. Je pendais dans les cordes, secouée de spasmes.
Mais il n’a pas arrêté. Il a continué à me stimuler pendant que je jouissais, prolongeant l’orgasme jusqu’à ce que je crie que c’était trop. Il a enlevé le bandeau, m’a regardée dans les yeux et a sorti sa grosse bite déjà dure.
Il m’a pénétrée d’un seul coup profond, en me tenant par les hanches. Chaque coup de reins était fort, possessif. Il me baisait comme si j’étais un objet. J’adorais ça. J’ai joui une deuxième fois autour de sa bite, en hurlant son nom.
Quand il a senti qu’il allait venir, il s’est retiré, a détaché mes poignets et m’a forcée à genoux. Il a joui sur mon visage et dans ma bouche en grognant. J’ai tout avalé comme une bonne petite soumise.
Après, il m’a prise dans ses bras sur le canapé, m’a caressé les cheveux et m’a dit que j’avais été parfaite. J’étais épuisée, heureuse, et déjà en train de me demander quand on recommencerait…
Fin… pour cette fois ❤️



