Le Week-end où j’ai été sa petite coquine

//

Histoire-de-sexe

Je m’appelle Léa, 25 ans. Je suis plutôt sage en semaine, mais dès que le week-end arrive je deviens une vraie petite coquine. Il y a deux semaines j’ai matché avec Théo sur une appli. Il était direct, drôle et très très chaud dans ses messages. Après quelques jours de teasing, j’ai accepté de passer le samedi soir chez lui.

Moi : Je suis un peu nerveuse… je suis pas habituée à être aussi directe.
Lui : T’inquiète pas ma belle. Tu viens juste avec une petite robe légère et rien dessous. Je veux pouvoir glisser ma main entre tes cuisses dès que tu franchis la porte. Tu vas être ma petite salope ce soir.

J’ai obéi. J’ai mis ma robe rouge toute légère, celle qui moule bien mes fesses. Pas de soutien-gorge, pas de culotte. Rien qu’en conduisant je sentais déjà ma chatte mouillée contre le siège.

À peine arrivée, il a ouvert la porte, m’a regardée avec un grand sourire et m’a tirée à l’intérieur. Il m’a plaquée contre le mur du couloir et m’a embrassée comme s’il avait faim de moi depuis des jours.

Il m’a portée jusqu’à la chambre sans arrêter de me doigter. Il m’a jetée sur le lit, a relevé ma robe jusqu’à la taille et s’est mis à genoux entre mes jambes. Sa langue était magique : il léchait mon clito lentement, puis vite, en suçant doucement. J’ai attrapé les draps en criant.

« Théo… oh merde… je vais jouir… »

Il s’est arrêté juste avant, avec un sourire coquin. « Pas encore bébé. Je veux que tu jouisses sur ma grosse bite. »

Il a enlevé son pantalon. Sa queue était super dure, épaisse et bien droite. Il m’a écarté les cuisses et m’a pénétrée d’un seul coup profond. J’ai crié de plaisir. Il me baisait fort, en tenant mes hanches, en me regardant dans les yeux.

Moi (en gémissant) : Plus fort… baise-moi plus fort s’il te plaît…
Lui : T’es vraiment une petite cochonne toi…

Il m’a retournée sur le ventre, m’a relevé les fesses et m’a reprise encore plus profondément. À chaque coup de reins il claquait contre mes fesses. Il me donnait des petites fessées qui me faisaient mouiller encore plus. Je sentais mon jus couler le long de mes cuisses.

Il a accéléré, une main dans mes cheveux, l’autre qui pinçait mes tétons. J’ai joui tellement fort que j’ai vu des étoiles, en criant son prénom. Quelques secondes après il s’est retiré et a joui sur mon dos et mes fesses en grognant.

On est restés collés l’un contre l’autre, essoufflés et contents. Il m’a caressé les cheveux en murmurant :

« T’es parfaite… on recommence quand tu veux….

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend