Je m’appelle Léa, 25 ans. Je suis plutôt sage en semaine, mais dès que le week-end arrive je deviens une vraie petite coquine. Il y a deux semaines j’ai matché avec Théo sur une appli. Il était direct, drôle et très très chaud dans ses messages. Après quelques jours de teasing, j’ai accepté de passer le samedi soir chez lui.
J’ai obéi. J’ai mis ma robe rouge toute légère, celle qui moule bien mes fesses. Pas de soutien-gorge, pas de culotte. Rien qu’en conduisant je sentais déjà ma chatte mouillée contre le siège.
À peine arrivée, il a ouvert la porte, m’a regardée avec un grand sourire et m’a tirée à l’intérieur. Il m’a plaquée contre le mur du couloir et m’a embrassée comme s’il avait faim de moi depuis des jours.
Ses mains sont descendues tout de suite sous ma robe. Quand il a senti que j’étais déjà trempée, il a grogné dans mon cou :
« Putain Léa… t’es déjà toute mouillée pour moi. T’as pensé à ma bite toute la journée hein ? »
J’ai juste hoché la tête, rouge et excitée. Il a enfoncé deux doigts en moi d’un coup en me mordillant le cou. Je gémissais fort, mes jambes tremblaient déjà.

Il m’a portée jusqu’à la chambre sans arrêter de me doigter. Il m’a jetée sur le lit, a relevé ma robe jusqu’à la taille et s’est mis à genoux entre mes jambes. Sa langue était magique : il léchait mon clito lentement, puis vite, en suçant doucement. J’ai attrapé les draps en criant.
« Théo… oh merde… je vais jouir… »
Il s’est arrêté juste avant, avec un sourire coquin. « Pas encore bébé. Je veux que tu jouisses sur ma grosse bite. »
Il a enlevé son pantalon. Sa queue était super dure, épaisse et bien droite. Il m’a écarté les cuisses et m’a pénétrée d’un seul coup profond. J’ai crié de plaisir. Il me baisait fort, en tenant mes hanches, en me regardant dans les yeux.
Il m’a retournée sur le ventre, m’a relevé les fesses et m’a reprise encore plus profondément. À chaque coup de reins il claquait contre mes fesses. Il me donnait des petites fessées qui me faisaient mouiller encore plus. Je sentais mon jus couler le long de mes cuisses.
Il a accéléré, une main dans mes cheveux, l’autre qui pinçait mes tétons. J’ai joui tellement fort que j’ai vu des étoiles, en criant son prénom. Quelques secondes après il s’est retiré et a joui sur mon dos et mes fesses en grognant.
On est restés collés l’un contre l’autre, essoufflés et contents. Il m’a caressé les cheveux en murmurant :
« T’es parfaite… on recommence quand tu veux….



