La nuit où je me suis vraiment fait détruire… (vraie histoire)

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J’avais 26 ans, j’étais dans ma phase « je veux tout essayer ». Sur un site un peu plus… spécial que Tinder, je tombe sur son profil : « Domi 32 ans – cherches soumise qui assume d’être utilisée sans limite ». Les photos étaient floues mais on voyait qu’il était baraqué, tatoué, et qu’il savait de quoi il parlait.

On discute deux jours. Très direct.

Moi : J’ai jamais fait de vrai BDSM mais l’idée d’être complètement à ta merci me rend folle…

Lui : T’as déjà été attachée et baisée jusqu’à supplier qu’on arrête ?

Moi : Non… mais j’en rêve

Lui : Vendredi 23h. Tu viens chez moi. Tu portes une robe courte, pas de culotte, pas de soutif. Tu sonnes, tu t’agenouilles direct dans l’entrée. Si tu fais exactement ce que je dis, je te fais vivre la nuit la plus intense de ta vie. Sinon tu repars.

Moi : …ok Maître 😳

Le vendredi soir, j’étais trempée avant même de monter dans l’Uber. J’avais mis une petite robe noire moulante, des escarpins rouges, maquillage smoky. J’ai sonné. Il a ouvert torse nu, juste un jean noir. Il m’a regardée de haut en bas, a souri… et a refermé la porte sans rien dire.

J’ai compris. Je me suis mise à genoux sur le paillasson, la tête baissée. 30 secondes plus tard il rouvre, m’attrape par les cheveux et me tire à l’intérieur.

— Bonne petite chienne.

Il me traîne jusqu’à sa cave aménagée : lumières rouges, murs noirs, une croix de Saint-André, des chaînes, un lit avec des sangles, des jouets partout. Mon cœur bat à 3000.

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En 2 minutes j’étais nue, attachée à la croix, les bras et jambes écartés. Il m’a mis un bâillon boule, un bandeau sur les yeux, et des pinces sur les tétons. J’étais déjà en train de couler par terre.

Puis il a commencé. Vraiment.

Fouet, cravache, paddle… il alternait les coups doux et les coups qui laissent des marques rouges. Entre chaque série il passait ses doigts dans ma chatte et me faisait goûter à quel point j’étais trempée.

À un moment il m’a détachée, m’a mise à quatre pattes sur une table, a attaché mes poignets et chevilles avec des cordes. Il a pris un énorme plug en métal froid, m’a craché dessus et me l’a enfoncé dans le cul d’un coup. J’ai hurlé dans le bâillon.

Puis il a pris sa ceinture… et m’a fessée avec jusqu’à ce que je pleure pour de vrai. Mais je jouissais en même temps, c’était complètement dingue.

Après il m’a baisée. D’abord la chatte, lentement, en me tenant la gorge. Puis il a sorti le plug et m’a pris le cul direct, sans capote, en me disant :

— T’es à moi ce soir. Je te remplis où je veux.

J’ai joui tellement fort que j’ai giclé partout, c’était la première fois que ça m’arrivait. Il a continué, encore et encore, me changeant de position comme une poupée, me mettant des colliers, des menottes, me forçant à le supplier de continuer alors que je n’en pouvais plus.

Vers 4h du matin, j’étais complètement cassée : pleine de sperme (dans la bouche, sur le visage, dans le cul, dans la chatte), des marques rouges partout, la voix rauque d’avoir crié. Il m’a détachée, m’a portée dans ses bras jusqu’à son canapé, m’a donné de l’eau, m’a caressée doucement en me disant que j’avais été parfaite.

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Je suis rentrée chez moi le lendemain midi, je pouvais à peine marcher, j’avais des bleus pendant dix jours… et je me suis touchée tous les soirs en repensant à ça pendant des mois.

On s’est revus souvent après. Il m’a même prêtée à un de ses potes une fois… mais ça, c’est une autre histoire encore plus sale. 😈

Si tu veux la suite… dis-le-moi direct.

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