Cette semaine il m’avait donné une règle très claire : pas d’orgasme pendant cinq jours. Pas un seul. Même pas en pensant à lui. Et surtout pas en me touchant.
J’ai tenu. J’ai vraiment tenu. J’étais dans un état… je passais mes journées les cuisses serrées, à mouiller rien qu’en recevant un simple « Bonne fille » de sa part.
Hier soir il m’a écrit :
Quand je suis arrivée, il m’attendait assis dans le fauteuil, chemise ouverte, un verre à la main. Il m’a juste fait signe de m’approcher. J’ai marché jusqu’à lui, les jambes déjà tremblantes.
Il a passé un doigt sous mon menton, m’a regardée dans les yeux :
— À genoux, ma belle.
J’ai obéi. Il a détaché lentement ma robe, l’a laissée tomber par terre. J’étais là, en porte-jarretelles noirs et talons, le collier bien serré autour du cou. Il a souri en voyant à quel point j’étais déjà trempée.
— Regarde-moi ça… cinq jours sans jouir et tu dégoulines déjà.
Il m’a prise dans ses bras, m’a portée jusqu’au lit, m’a allongée sur le dos. Il a attaché mes poignets aux coins avec des liens en soie (pas pour me retenir vraiment, juste pour me rappeler que je suis à lui).
Puis il a pris le Hitachi, l’a allumé au minimum, et l’a posé doucement sur mon clito. J’ai gémi dès la première seconde.
— Tu as le droit de jouir autant de fois que tu veux ce soir. Aucune limite.
J’ai joui en moins de trente secondes, en criant son nom, le corps qui se cambre comme une folle. Il a augmenté la puissance, l’a maintenu bien en place. Deuxième orgasme presque tout de suite. Puis un troisième. J’étais déjà en transe, les larmes aux yeux de trop de plaisir.

Il a éteint le vibro un instant, s’est penché pour m’embrasser partout : le cou, les seins, le ventre… et puis il est descendu entre mes cuisses. Sa langue… mon Dieu. Il me léchait lentement, en me regardant jouir encore et encore sous sa bouche.
À un moment il a remis le Hitachi en même temps que sa langue, et j’ai hurlé si fort que j’en ai perdu la voix. Je ne comptais plus les orgasmes. Je tremblais, je pleurais, je le suppliais de continuer, puis de ralentir, puis de continuer encore…
Quand j’étais complètement à bout, il m’a détachée, m’a prise dans ses bras, sa queue bien dure contre mon ventre.
— Maintenant, c’est à ton tour de me remercier, ma princesse.
J’étais dans un état second, mais je me suis mise à genoux sans hésiter, j’ai pris sa bite dans ma bouche avec une gratitude folle. Je l’ai sucé lentement, profondément, en le regardant dans les yeux, les larmes de plaisir encore sur mes joues. Il a fini dans ma gorge en me tenant par les cheveux, en me répétant que j’étais la meilleure soumise qu’il ait jamais eue.
Après, il m’a gardée contre lui toute la nuit, une main posée sur mon collier, l’autre qui caressait doucement mes cheveux. Je me suis endormie en flottant, le corps encore secoué de petits frissons.
Ce matin il m’a réveillée avec un café et un baiser sur le front :
— Prochaine fois, on tente sept jours ?
J’ai souri, déjà mouillée rien qu’à l’idée.
Je suis tellement, tellement à lui. ♡



