Le secret interdit avec mon beau-frère

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Coucou, c’est encore moi, Léa, la même qui t’a raconté sa nuit parisienne l’autre fois. Mais là, attention, c’est du lourd, du vraiment tabou, le genre d’histoire qu’on garde pour soi parce que ça fait flipper et exciter en même temps. J’ai 28 ans maintenant, et ça s’est passé cet été, lors d’un barbecue familial chez mes parents. Tu sais, ces retrouvailles où tout le monde fait semblant que tout va bien, mais y’a toujours des non-dits qui flottent dans l’air. Et lui… mon beau-frère, Alex, le mari de ma demi-sœur depuis deux ans. Grand, tatoué, avec ce regard sombre qui te fait fondre sans que tu saches pourquoi.

Tout a commencé innocemment, ou presque. J’étais revenue de voyage, un peu perdue dans ma vie chaotique, et là, au milieu des saucisses qui crament sur le grill, je le croise dans la cuisine. Il aide maman à couper les trucs, et nos mains se frôlent en attrapant le même couteau. Bam, ce contact électrique, comme si on s’était touchés nus. Il rit, dit un truc con genre « Toujours aussi maladroite, hein ? », et moi je rougis comme une ado. Le reste de l’aprèm, c’est l’enfer : je l’évite, mais mes yeux le cherchent partout, admirant comment son t-shirt moule ses pecs, ou comment il plaisante avec les gosses, si protecteur, si… homme.

Le soir, après que tout le monde soit parti ou couché, je traîne sur le porche avec une bière, l’air tiède qui colle à la peau. Et voilà qu’il sort fumer une clope, en short de sport qui laisse voir ses cuisses musclées. On papote, d’abord safe : sa vie avec ma sœur, mon boulot de merde. Mais l’alcool aidant, ça dérape vite sur des souvenirs d’enfance, comment on s’entendait bien avant qu’il épouse la famille. « T’étais déjà une tentation à l’époque », lâche-t-il d’un coup, sa voix basse, et mon cœur s’emballe. J’hésite, mordille le goulot de ma bouteille, et puis : « Et toi, t’étais le mec qu’on mate en cachette. »

Le lendemain, on est tous partis à la plage familiale, mais moi je reste en retrait, la tête ailleurs. Et là, mon phone vibre : un message de lui. On avait échangé nos numéros « pour organiser des trucs », soi-disant.

Moi : T’es où ? La mer est blindée, j’ai pas envie de me faire marcher sur les pieds…
Lui : Près des rochers, à l’écart. Viens, on se barre un moment. J’ai besoin de respirer sans ta sœur qui me colle.
Moi : T’es sûr ? Si on nous voit…
Lui : Juste toi et moi. Et ce que j’ai envie de te faire depuis hier soir.

Putain, ces mots m’ont fait trembler les jambes. J’ai filé discrètement, le bikini trempé par la sueur plus que par l’eau, et je le rejoins derrière les dunes, là où personne ne passe. Il m’attend, adossé à un rocher, et sans un mot, il m’attrape par la taille, me plaque contre lui. Son corps dur contre le mien, si différent de ce que j’imaginais en secret. « C’est mal, Léa, on sait tous les deux », murmure-t-il en m’embrassant, sa langue qui envahit ma bouche avec une urgence qui me coupe le souffle. Mes mains glissent sous son short, sentant son excitation grandir, dure, prête.

On s’allonge dans le sable chaud, cachés par les herbes hautes. Il défait mon haut de maillot d’un geste, sa bouche sur mes seins, suçant, mordillant jusqu’à ce que je gémisse son nom, oubliant tout – la famille, le tabou, le risque. Ses doigts descendent, écartent le tissu fin, et oh mon Dieu, quand il me pénètre avec eux, lent au début, puis plus vite, je m’arque, les ongles dans son dos. « T’es si mouillée pour moi, petite sœur », grogne-t-il, et ce mot-là, si interdit, me fait basculer. Je jouis en silence, mordant sa épaule pour ne pas crier.

Mais lui, il en veut plus. Il me retourne, me met sur les genoux, et entre en moi d’un coup sec, profond, me remplissant comme jamais. Le bruit des vagues couvre nos halètements, ses mains sur mes hanches qui guident le rythme, claquant contre mes fesses. Je pousse en arrière, avide, perdue dans cette folie : son odeur de sel et de désir, sa voix qui me supplie « Plus fort, Léa, donne-moi tout ». On accélère, on se retient à peine, et quand il explose en moi, chaud et puissant, je le suis encore, le corps secoué, l’esprit vide de tout sauf de lui.

On s’habille en vitesse, essoufflés, avec des regards coupables mais complices. Personne n’a rien vu, et on retourne au groupe comme si de rien n’était. Depuis, on s’envoie des messages codés, des promesses de « revoir ça ». C’est destructeur, je sais, mais bordel, c’était intense, comme un feu qu’on allume en sachant qu’il va tout brûler. Si t’as lu jusqu’ici et que t’es encore là, c’est que ça t’a touché. Raconte-moi tes secrets, maintenant ?

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