Mon secret interdit avec le père de ma meilleure amie

//

storycoquine

Hey, c’est encore moi, Léa, ouais celle de l’autre fois avec l’hôtel à Paris. Mais là, j’ai une histoire complètement différente, genre vraiment tabou, le genre qui te fait te sentir coupable mais excitée en même temps. J’en parle même pas à mes copines, parce que c’est trop risqué, trop… interdit. Ça date d’il y a un an, l’été dernier, quand j’avais 22 ans et que j’allais passer deux semaines chez ma meilleure amie, Sarah, pour des vacances entre filles. Sa maison était géniale, une grande villa au bord du lac, avec piscine et tout. Mais le vrai problème, ou plutôt le vrai frisson, c’était son père, Marc. Il avait la quarantaine bien entamée, genre 45 ans, avec ces cheveux poivre et sel, un corps d’athlète d’un mec qui bosse dur au chantier, et ces yeux bleus qui te regardent comme s’ils voyaient à travers toi.

Les premiers jours, c’était innocent. On rigolait avec Sarah, on bronzait au bord de la piscine, on buvait des cocktails maison. Marc était toujours là, en short et t-shirt moulant, à réparer un truc ou à griller des steaks. Il me souriait, me demandait si j’allais bien, et moi je bafouillais comme une ado, sentant mes joues rougir. Y’avait cette tension bizarre, tu sais, quand un regard dure une seconde de trop, ou quand sa main effleure ton bras en passant le sel. Sarah captait rien, elle était trop occupée à scroller Tinder. Mais moi, la nuit, dans la chambre d’amis, je fantasmais sur lui, imaginant ses mains calleuses sur ma peau douce, son corps mature contre le mien. C’était mal, super mal, il était le père de ma bestie, marié même si sa femme bossait en ville et rentrait que le weekend.

Un soir, après un barbecue arrosé, Sarah s’est écroulée tôt, bourrée de vin. Moi, insomniaque, je descends à la cuisine pour un verre d’eau. Et là, il est là, Marc, torse nu en train de ranger, la sueur luisant sur ses pecs. « Insomnie aussi ? » qu’il me dit d’une voix grave, en me tendant un verre. On parle, on rit doucement, et d’un coup, sa main sur mon épaule, il me dit : « T’es une belle fille, Léa. Trop pour traîner avec des gamins de ton âge. » Mon cœur bat la chamade, je sens la chaleur monter entre nous. Il se penche, et nos lèvres se touchent, hésitantes d’abord, puis affamées. Oh la vache, son baiser était comme un ouragan, sa barbe qui gratte juste ce qu’il faut, sa langue qui explore sans pitié.

Le lendemain, on évite de se croiser, mais les textos commencent, discrets, envoyés sur un numéro burner qu’il m’a filé « pour les urgences ». C’était notre petit secret, ces messages qui me faisaient mouiller rien qu’en les lisant.

Moi : J’arrive pas à dormir, à cause de cette nuit. T’es où ?
Lui : Dans le garage, à bricoler. Viens, si t’oses. Porte entrouverte.
Moi : Et si Sarah se réveille ? C’est dingue…
Lui : Juste un baiser. Ou plus. T’en rêves, avoue.

J’ai hésité genre deux minutes, le ventre noué, mais mes pieds m’ont portée jusqu’au garage. La porte grince, et il est là, couvert de graisse, un sourire carnassier. Pas de mots, direct il m’attire contre lui, ses lèvres sur les miennes, ses mains qui glissent sous mon débardeur. Je gémis dans sa bouche, sentant son érection dure contre mon ventre. Il me soulève sur l’établi, écarte mes cuisses, et descend sa bouche sur mes seins, suçant un téton pendant que ses doigts trouvent mon string trempé. « T’es si jeune, si fraîche », murmure-t-il en me doigtant lentement, me faisant haleter comme une folle. Je tire sur sa ceinture, libère sa queue épaisse, veineuse, et je la caresse, sentant le pouvoir que j’ai sur lui, ce grand gaillard qui tremble sous mes doigts.

On baise là, vite et fort, moi cambrée sur l’établi, lui qui me pénètre d’un coup, profond, me remplissant comme personne avant. Ses coups de reins sont puissants, bestiaux, claquant contre moi, et je mords mon poing pour pas crier. « Chut, petite », grogne-t-il en couvrant ma bouche de sa main, accélérant, me pilonnant jusqu’à ce que je jouisse, les jambes tremblantes, les yeux révulsés. Il se retire juste à temps, gicle sur mon ventre, chaud et abondant. On reste là, essoufflés, coupables, mais putain que c’était bon.

Le reste des vacances, c’était un jeu dangereux : des regards volés à table, des touches furtives dans le couloir, et deux ou trois autres sessions rapides – une fois dans la salle de bain pendant que Sarah dormait, une autre au bord du lac à la nuit tombée. Chaque fois, c’était plus intense, plus addictif, avec ce goût d’interdit qui rendait tout électrique. À la fin, on s’est dit qu’il fallait arrêter, que c’était trop risqué pour Sarah, pour tout. Mais des fois, je reçois encore un texto anonyme, juste un « Souviens-toi », et ça me fait fondre.

Cette histoire, elle me hante encore, mélange de honte et d’excitation pure. Si t’as aimé, ou si ça t’a fait bander (ou mouiller, haha), dis-moi. C’est tabou, mais c’est réel pour moi.

Bisous, Léa

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend