Ma confession secrète

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storycoquine

coucou, c’est Sandrine. j’ai 24 ans, je bosse comme caissière dans un supermarché de banlieue, et ma vie, c’est un mélange de routine et de rêves un peu fous. mes parents se sont séparés quand j’étais ado, et ma mère s’est remariée avec un type sympa, qui a ramené son fils, max, dans le tableau. max, mon beau-frère de cœur, quoi. il a 26 ans maintenant, il est parti étudier à l’université loin d’ici, et on s’est à peine vus ces dernières années. mais putain, quand il est revenu pour les vacances d’été, tout a basculé. c’était comme si l’air entre nous crépitait. on avait toujours eu ce truc bizarre, des regards volés, des blagues un peu trop osées quand les parents n’écoutaient pas. et là, coincés dans la même maison, avec les murs fins et les nuits chaudes, j’ai senti que ça pouvait déraper grave. c’était tabou, interdit, mais ça m’excitait comme jamais.

le premier soir après son arrivée, on était tous à table, à papoter du bon vieux temps. max me fixait un peu trop longtemps, ses yeux bleus qui glissaient sur mon décolleté, et moi, je rougissais en serrant les cuisses sous la nappe. plus tard, quand tout le monde est monté se coucher, je suis restée en bas à scroller sur mon phone, en pyjama short et t-shirt ample. et bim, un message de lui. son numéro, je l’avais gardé depuis des années, au cas où. mon cœur a fait un bond. on a commencé innocent, genre « content de te revoir », mais vite, ça a pris une tournure… chaude.

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moi : t’as changé, max. t’es encore plus canon qu’avant. ça fait bizarre de te revoir comme ça.
lui : toi aussi, léa. t’es devenue une vraie bombe. j’arrive pas à dormir en pensant à tes courbes sous ce pyjama. t’imagines si on se faisait choper ?

j’ai étouffé un gémissement en lisant ça, la main tremblante sur l’écran. c’était mal, si mal, mais mon corps réagissait direct. j’ai glissé une main sous l’élastique de mon short, me touchant doucement en imaginant ses doigts à la place. on a continué à se chauffer comme des ados, à se décrire des trucs qu’on n’aurait jamais dû dire. lui qui me parlait de comment il bandait dur rien qu’en me regardant à table, moi qui avouais que je fantasmais sur lui depuis des lustres. à la fin de la nuit, j’étais en sueur, frustrée, et je me suis endormie avec son nom sur les lèvres, en me promettant que ça s’arrêterait là. mais on sait tous que c’était du pipeau.

deux jours plus tard, les parents sont partis pour un week-end en amoureux, nous laissant seuls à la maison. l’atmosphère était électrique dès le matin. on a traîné en bas, à regarder un film nul sur le canap’, nos jambes qui se frôlaient « par accident ». je sentais sa chaleur, son odeur de savon et de mec, et ça me rendait dingue. « léa », il a murmuré à un moment, en posant sa main sur ma cuisse. j’ai pas bougé, juste tourné la tête pour le regarder. ses yeux étaient sombres de désir, et avant que je dise quoi que ce soit, il m’a embrassée. un baiser vorace, sa langue qui forçait mes lèvres, ses mains qui m’attrapaient les hanches pour me coller à lui.

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on s’est levés d’un bond, titubant jusqu’à sa chambre sans lâcher prise. « c’est pas bien, max », j’ai haleté contre sa bouche, mais mes doigts étaient déjà sous son t-shirt, à caresser ses abdos durs. « je m’en fous », il a grogné, en me jetant sur le lit. il a arraché mon t-shirt, exposé mes seins nus – j’avais rien en dessous – et sa bouche s’est refermée sur un téton, suçant fort pendant que je gémissais comme une folle. ses mains ont descendu mon short, trouvé ma culotte trempée, et il a ri, un son rauque : « t’es déjà prête pour moi, petite sœur. » ce mot, « sœur », m’a fait frissonner d’un mélange de honte et d’excitation pure.

moi : max, putain, fais-moi jouir… j’en peux plus d’attendre.
lui : oh, je vais te baiser comme t’en rêves, léa. mais dis-moi que t’en veux plus, que t’es à moi.

il m’a enlevée tout, étalée sur les draps, et s’est mis à genoux entre mes jambes. sa langue a exploré chaque pli, léchant mon clito avec une lenteur torturante, pendant que ses doigts me pénétraient, courbés juste là pour me faire voir des étoiles. j’ai tiré sur ses cheveux, cambrée, criant son nom sans me soucier des voisins. « t’es si douce, si taboue », il a murmuré en remontant, son sexe dur pressé contre moi. j’ai hoché la tête, impatiente, et il est entré d’un coup, me remplissant complètement. on a baisé comme des animaux, nos corps qui claquaient, en sueur, en gémissements étouffés. il me pinçait les fesses, mordait mon épaule, et moi, je griffais son dos, le suppliant d’aller plus fort. l’orgasme m’a frappée comme un raz-de-marée, me faisant trembler autour de lui, et il a joui à son tour, se vidant en moi avec un râle qui m’a fait fondre.

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on est restés là, enlacés, le cœur battant, en se regardant avec ce mélange de culpabilité et de satisfaction. « c’était dingue », j’ai chuchoté, en caressant son visage. « et ce sera pas la dernière fois », il a répondu, en m’embrassant doucement. depuis, on vole des moments quand on peut, des baisers volés dans la cuisine, des nuits où on se retrouve en cachette. c’est notre secret sale, notre addiction interdite. et franchement, je m’en fous des conséquences. avec max, je me sens vivante, désirée, comme jamais avant.

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