
Ano. Ma maitresse était une bonne joueuse. C’était facile avec elle de détendre l’atmosphère. Comme il faisait un peu froid, elle a gardé son chandail et j’ai entrepris de la ligoter par-dessus avec sa corde. J’avais regardé quelques tutos avant et j’ai essayé de faire des nœuds de manière habile pour bien lui emprisonner la poitrine, le ventre, les épaules. La corde formait comme une toile d’araignée sur son corps. Je lui ai même passé un gros collier noir avec cadenas de soumise qu’elle avait ramené. C’était du sérieux !



