Salut… je sais pas trop comment commencer ça, je suis encore toute tremblante en l’écrivant. J’ai 26 ans, je m’appelle Camille, et hier soir j’ai vécu un truc qui me fait mouiller rien que d’y repenser.
Ça a commencé sur Tinder, comme souvent. Léo, 29 ans, grand, brun, des yeux gris qui te transpercent sur les photos. On a matché il y a deux semaines. Au début c’était mignon, des blagues, des voix un peu coquines… et puis très vite ça a dérapé. Il m’envoyait des messages qui me faisaient rougir dans le métro.
J’ai obéi. J’étais déjà trempée rien qu’à l’idée qu’il me donne des ordres comme ça. J’ai pris une photo de ma culotte par terre, à côté de mes pieds nus, et je l’ai envoyée. Il a répondu direct avec une vidéo de lui en train de se caresser lentement… putain, il est énorme. J’ai gémi toute seule dans mon appart.
Le lendemain il m’a dit : « Ce soir, 21h, tu viens chez moi. Tu mets une jupe courte, pas de culotte, et un chemisier blanc. Rien d’autre. » J’ai passé la journée à être excitée comme une folle au boulot, je serrais les cuisses sous mon bureau à chaque fois que je repensais à sa voix grave.
Quand je suis arrivée chez lui, il m’a ouvert torse nu, juste un jean taille basse. Il m’a regardée de haut en bas, un sourire en coin.
— T’as obéi ?
— Oui…
— Montre-moi.
Dans l’entrée, sans même fermer la porte, il a glissé sa main sous ma jupe. Ses doigts ont directement trouvé ma chatte déjà trempée. Il a grogné en sentant à quel point j’étais prête.
— T’es une petite salope obéissante, toi.
Ces mots m’ont fait chanceler. Il m’a plaquée contre le mur, m’a embrassée violemment, sa langue partout dans ma bouche pendant que deux doigts me pénétraient sans douceur. J’étais en train de jouir déjà, les jambes qui tremblent, en gémissant comme une dingue dans son cou.
Il m’a portée jusqu’à son lit (oui, portée, comme si je pesais rien) et m’a jetée sur le matelas. Il a arraché mon chemisier, les boutons ont volé partout. Mes seins sont sortis d’un coup, mes tétons déjà durs comme des cailloux. Il les a pris dans sa bouche l’un après l’autre, en me mordant assez fort pour me faire crier.
Puis il s’est mis à genoux entre mes jambes, a écarté ma jupe et m’a regardée droit dans les yeux en disant :
— Regarde-moi bien pendant que je te bouffe.
Sa langue… mon dieu. Il me léchait lentement d’abord, en écartant bien mes lèvres avec ses doigts, puis il a aspiré mon clito comme s’il voulait me faire exploser. J’ai attrapé ses cheveux, je criais son prénom, je ruisselais sur ses lèvres. Il a glissé deux doigts en moi, puis trois, en me baisant fort avec la main pendant que sa langue ne s’arrêtait pas. J’ai joui une deuxième fois, si fort que j’ai cru que j’allais m’évanouir.

Il s’est relevé, a enlevé son jean. Sa queue était encore plus impressionnante en vrai, toute dure, veinée, le gland déjà luisant. Il l’a frottée contre ma chatte trempée sans rentrer, juste pour me faire supplier.
— Dis-moi ce que tu veux, Camille.
— Baise-moi… s’il te plaît… j’en peux plus…
Il m’a pénétrée d’un coup, jusqu’au fond. J’ai hurlé. Il m’a prise comme un animal, mes jambes sur ses épaules, en me regardant dans les yeux tout le temps. À chaque coup de reins je sentais ses couilles claquer contre mon cul. Il m’a mis une main autour de la gorge, juste assez pour que je sente la pression, et il a accéléré.
— T’es à moi ce soir, tu comprends ?
— Oui… oui… je suis à toi…
J’ai joui encore, encore, je sais plus combien de fois. À la fin il m’a retournée, m’a mise à quatre pattes et m’a prise par derrière en tirant mes cheveux. Quand il a joui, il s’est enfoncé le plus profond possible et j’ai senti chaque giclée brûlante en moi… j’en tremblais encore quand il s’est retiré.
On est restés allongés après, moi sur son torse, ses doigts qui caressaient mollement mes fesses. Il m’a murmuré :
— T’es parfaite quand tu jouis comme une petite chienne.
Je suis rentrée ce matin, les cuisses encore faibles, sa trace partout sur moi… et je sais déjà que je vais y retourner. Très vite.
…Voilà, j’avais besoin de l’écrire quelque part, ça me fait mouiller à nouveau rien que de revivre ça. 😳