Je m’appelle Léa, j’ai 22 ans et… mon dieu, je sais toujours pas comment raconter ça sans rougir comme une ado. Tout a commencé un vendredi soir où j’étais censée dormir chez Chloé, ma meilleure amie depuis le lycée. Ses parents étaient censés être en week-end romantique, du coup on avait la maison pour nous, champagne volé dans la cave, séries débiles, la totale.
Mais en fait… son père était resté. Marc. 46 ans, grand, toujours cette chemise légèrement ouverte qui laisse voir un torse que clairement il entretient encore. Depuis le temps que je le croise chez eux, je m’étais toujours dit qu’il était « objectivement » canon, mais c’était genre… théorique. Jusqu’à ce soir-là.
Chloé s’est endormie à même le canapé vers 1h du mat, complètement ivre. Moi j’arrivais pas à dormir, j’avais trop chaud, trop bu. Je descends à la cuisine chercher de l’eau et… il était là. En jogging gris (tu sais, le genre de jogging qui ne cache rien du tout) torse nu, en train de se servir un whisky.
Il me regarde, surpris, et sourit :
Je bafouille un « ouais » en essayant de pas fixer la bosse hyper évidente sous le tissu. Il rigole doucement, s’approche pour me servir un verre d’eau… et là nos doigts se frôlent. Électricité directe.
On commence à parler, d’abord de tout et de rien, puis il me demande si j’ai un copain. Je dis non. Il dit que c’est étonnant, qu’une fille comme moi… Je ris bêtement, rouge comme une tomate. Et puis il pose sa main sur ma cuisse, juste au-dessus du genou. Je sursaute mais je bouge pas.

Mon cœur bat à 3000. Je murmure un « merci » à peine audible. Il se penche, effleure mes lèvres. Je devrais reculer. C’est le père de Chloé. C’est mal. Mais putain… j’ai jamais été aussi mouillée de ma vie.
On s’embrasse comme des affamés. Ses mains glissent sous mon petit short de pyjama, il grogne quand il sent que je porte rien en dessous. Moi je touche enfin ce que j’avais maté en cachette depuis des années… il est énorme, dur, brûlant dans ma main.
Il me soulève d’un coup, m’assoit sur le plan de travail de la cuisine. Il arrache mon débardeur, prend mes seins dans sa bouche pendant que ses doigts me pénètrent direct, sans préambule. Je gémis tellement fort que j’ai peur de réveiller Chloé à l’étage.
Je peux pas répondre, je tremble trop. Il me retourne, baisse mon short jusqu’aux chevilles et… il me prend là, direct, sans capote, sans rien. Je mords ma main pour pas hurler. Il me tient les hanches, me pilonne comme si c’était la dernière fois de sa vie. Je sens tout : sa queue qui m’étire, ses couilles qui claquent contre moi, sa respiration rauque dans mon cou.
Il me murmure des trucs dégueulasses, genre « ça fait des années que je bande en te voyant en bikini dans mon jardin » ou « t’es encore plus serrée que ce que j’imaginais ». Et moi… moi je jouis comme une folle, deux fois, trois fois, je sais plus.
Quand il finit en moi (oui, en moi, j’ai rien dit pour l’arrêter), il me serre contre lui, tremblant lui aussi. On reste comme ça deux minutes, essoufflés, collants de sueur.
Et puis la réalité revient d’un coup. Chloé dort à l’étage. On vient de baiser comme des animaux dans sa cuisine.
Il me caresse les cheveux et murmure :
Je suis rentrée chez moi le lendemain matin en marchant bizarre. J’ai encore son goût dans la bouche et ses traces de mains sur mes hanches.
Et le pire ? Hier soir il m’a envoyé une photo… juste son sexe en gros plan avec écrit :
Je suis déjà en train de me préparer.
Je suis complètement foutue, hein ?