Ça faisait plusieurs semaines que je discutais avec lui sur un site un peu spécial. J’avais mis mon profil en mode « curieuse soumise » sans vraiment savoir ce que ça voulait dire. J’avais 28 ans, une vie bien rangée, un boulot chiant, et l’impression que quelque chose manquait. Quelque chose de fort. De sale. De vrai.
Le soir où tout a commencé vraiment, j’étais seule chez moi, un peu trop de vin dans le sang. On est passés des messages coquins aux ordres clairs.
Mon cœur battait comme une folle. J’ai hésité dix secondes… puis j’ai obéi. La photo est partie. Son « Bonne fille » m’a fait mouiller comme jamais.
Le rendez-vous
On s’est donné rendez-vous dans un petit hôtel discret en périphérie. J’avais mis la robe noire qu’il m’avait demandé, sans soutien-gorge, sans culotte. Dès que je suis entrée dans la chambre, il a fermé la porte derrière moi et m’a plaquée contre le mur sans un mot.
— Tu es une petite salope bien obéissante, hein ?
J’ai juste hoché la tête, la gorge sèche.
Il m’a attaché les poignets avec sa cravate, puis m’a poussée sur le lit à quatre pattes. J’entendais la boucle de sa ceinture qui s’ouvrait. Ce bruit… putain, ce bruit m’a fait frissonner partout.

La première fessée
La première claque est tombée fort. J’ai crié de surprise. La deuxième, la troisième… plus fortes. Ma peau chauffait, brûlait. Entre chaque claque, il passait sa main entre mes cuisses et jouait avec mon clito, me laissant au bord de l’orgasme sans jamais me laisser jouir.
— Oui… Monsieur.
J’avais la voix qui tremblait. Il a ri doucement et m’a donné encore plus fort.
Il m’a ensuite attachée complètement, les bras en croix au-dessus de la tête, les jambes écartées avec sa ceinture. J’étais totalement offerte. Vulnérable. Excité comme jamais.
Il a pris son temps. Des caresses, des gifles sur les seins, des morsures dans le cou. Puis il s’est mis à me lécher lentement, trop lentement, jusqu’à ce que je supplie.
Il m’a baisé la bouche profondément pendant que ses doigts me remplissaient. J’étouffais, je bavais, je pleurais de plaisir. Quand il a enfin décidé que j’avais été assez sage, il m’a pénétrée d’un coup, fort, jusqu’au fond.
— Tu es à moi ce soir.
J’ai joui tellement fort que j’ai cru que j’allais m’évanouir. Il m’a suivie juste après, en grognant mon prénom.
Après, il m’a détachée doucement, m’a prise dans ses bras et m’a caressé les cheveux pendant que je tremblais encore. C’était doux et violent à la fois. Exactement ce dont j’avais besoin.
Depuis ce soir-là, je n’arrête plus d’y penser…
Et j’ai déjà hâte de la prochaine fois.
Fin (pour l’instant…)



