
Salut… Je m’appelle Emma, j’ai 28 ans et j’ai toujours été plutôt sage dans la vie. Mais il y a quelques semaines, j’ai craqué. Tout a commencé par un simple like sur un profil. Il s’appelait Lucas. Grand, sourire craquant, regard qui te donne chaud rien qu’en te regardant à travers l’écran.
J’étais seule chez moi ce soir-là, en petite culotte et grand t-shirt, allongée sur mon lit. Je n’arrivais pas à dormir. On avait discuté pendant plusieurs jours déjà, des messages innocents qui étaient devenus de plus en plus… chauds. J’avais le cœur qui battait fort à chaque notification.
Je me mordais la lèvre en lisant ça. Mes mains tremblaient un peu. Je n’étais pas habituée à être aussi directe, mais avec lui, j’avais envie de lâcher prise.
Deux jours plus tard, il m’a proposé de venir chez lui. J’ai hésité longtemps… puis j’ai dit oui. Quand je suis arrivée devant sa porte, j’avais les jambes en coton. Je portais une petite robe noire assez courte, celle qui me fait me sentir sexy. Il a ouvert la porte et m’a souri comme s’il avait gagné au loto.
— Entre, Emma…
Sa voix était grave, un peu rauque. À peine la porte fermée, il m’a plaquée doucement contre le mur du couloir. Pas brutalement, juste assez pour que je sente son corps contre le mien. Son odeur était enivrante. On s’est regardés quelques secondes sans rien dire, et puis il m’a embrassée. Un baiser profond, lent, qui m’a fait tourner la tête.
Ses mains glissaient sur mes hanches, remontaient le long de mes côtes. Je sentais ma respiration s’accélérer. J’étais déjà toute chaude, toute tremblante. Je n’arrivais plus à réfléchir. Je voulais juste qu’il continue.
Il a grogné contre mon cou et m’a mordillé l’oreille. Ça m’a fait gémir malgré moi. Il m’a prise par la main et m’a emmenée jusqu’à son canapé. On s’est assis, mais très vite j’étais sur ses genoux, ma robe remontée sur mes cuisses. Ses doigts caressaient mes jambes, remontaient lentement, très lentement… jusqu’à frôler ma petite culotte déjà trempée.
J’ai cambré le dos quand il a commencé à me toucher à travers le tissu. C’était tellement bon. Je me frottais contre lui sans aucune honte, sentant à quel point il était dur sous moi. Je voulais le sentir en moi, mais il prenait son temps, il…



