Mon premier vrai soumission

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Histoire-de-sexe

Je m’appelle Léa, j’ai 29 ans et jusqu’à il y a quelques mois, je pensais que j’étais juste une fille « normale » avec des fantasmes un peu coquins. Mais tout a changé quand j’ai rencontré Marc.

C’était sur un site de rencontres un peu spécial. Pas Tinder, quelque chose de plus… sombre. J’avais mis dans ma bio que j’étais curieuse de la domination, sans vraiment savoir ce que ça voulait dire. Lui m’a répondu tout de suite. Son message était court, direct, presque froid. Ça m’a excitée sans que je comprenne pourquoi.

Moi : Bonsoir, ton profil est intrigant…
Lui : Tu es prête à obéir ou tu joues juste à la petite curieuse ?

J’ai rougi devant mon écran. Personne ne m’avait jamais parlé comme ça. J’ai répondu que j’étais curieuse. Il m’a dit de ne pas répondre tout de suite, de réfléchir vraiment. Pendant trois jours, il m’a laissé mariner. Juste quelques messages pour me tester. Et moi… j’étais déjà accro.

Le soir où on s’est vu pour la première fois, j’étais nerveuse comme jamais. J’avais mis la petite robe noire qu’il m’avait demandé de porter, sans sous-vêtements. Rien. Quand je suis entrée dans le bar, je sentais l’air frais sur ma peau et j’avais déjà les jambes qui tremblaient.

Il était là, assis au fond. Plus grand que sur les photos. Regard intense. Il ne s’est pas levé tout de suite. Il m’a juste fait signe de venir m’asseoir en face de lui. Pendant dix minutes, il m’a regardée sans rien dire. J’avais l’impression d’être déjà nue.

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— Tu es mouillée ? m’a-t-il finalement demandé à voix basse.

J’ai hoché la tête, trop gênée pour parler. Il a souri pour la première fois.

Ce soir-là, il ne m’a pas touchée. Il m’a juste donné des règles. Des règles simples pour commencer :

  • Je devais l’appeler « Monsieur » quand on était seuls.
  • Je devais lui envoyer une photo de moi chaque matin en lingerie (ou nue s’il l’exigeait).
  • Je n’avais pas le droit de me toucher sans sa permission.

Les jours suivants ont été une torture délicieuse. J’étais constamment excitée. Au travail, en réunion, en voiture… je pensais à lui. À sa voix calme et autoritaire. À la façon dont il me disait que j’étais à lui maintenant.

Moi : Monsieur, je n’en peux plus… j’ai tellement envie.
Lui : Tu tiendras jusqu’à samedi. Et tu ne jouiras que quand je te le permettrai. Compris ?

Le samedi est enfin arrivé. Il m’a fait venir chez lui. Quand j’ai passé la porte, il m’a immédiatement plaquée contre le mur. Pas violemment, mais avec fermeté. Sa main autour de mon cou, juste assez pour que je sente qu’il contrôlait tout.

— À genoux.

J’ai obéi sans réfléchir. Le sol était froid. Je tremblais. Il a passé ses doigts dans mes cheveux, les a tirés doucement en arrière pour que je le regarde dans les yeux.

Ce qui s’est passé ensuite… je n’avais jamais ressenti ça. Cette sensation d’abandon total. D’être utilisée, désirée, contrôlée. Chaque ordre qu’il me donnait me faisait mouiller encore plus. Chaque fois qu’il me disait « bonne fille », j’avais l’impression de fondre.

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Il m’a attaché les poignets avec sa ceinture. Il a pris son temps. Il m’a fait supplier. Pleurer un peu aussi. Pas de douleur forte, juste assez pour que je sente la limite. Assez pour que je me sente vivante.

Quand il m’a enfin laissée jouir, après plus d’une heure à me torturer avec ses doigts, sa bouche et ses mots, j’ai crié son nom. Enfin… son titre.

Après, il m’a prise dans ses bras. Doucement. Il m’a caressé les cheveux en me disant que j’avais été parfaite. Que j’étais à lui maintenant.

Et depuis ce soir-là, je ne veux plus jamais être libre.

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