Mon mari le voyeur : La fête masquée chez les voisins

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Histoire-de-sexe

Salut tout le monde, c’est Élise, 29 ans, graphiste freelance à Lyon, en couple depuis quatre ans avec mon Jules, un prof de sport baraqué de 32 ans qui adore les randos et les bières entre potes. On habite un duplex mitoyen avec des voisins sympas, un jeune couple branché qui organise souvent des soirées thématiques. Notre vie sexuelle ? Plutôt pas mal, avec des expériences sympas genre roleplay, mais récemment, Jules m’a avoué un truc qui m’a scotchée : il kiffe le voyeurisme. Pas juste mater du porno, non, l’idée de regarder en vrai, en cachette, sans être vu. Moi, curieuse comme je suis, j’ai trouvé ça excitant, et on a décidé de tester. Et putain, quelle soirée ça a été.

C’était un samedi soir, mi-septembre, et nos voisins, Léa et Tom, lançaient une fête masquée – déguisements obligatoires, alcools qui coulent, et ambiance « libre comme l’air ». Jules et moi, on s’est préparés : moi en robe courte rouge sang, masque de chat en dentelle qui cache juste les yeux ; lui en chemise ouverte et pantalon slim, masque de loup pour le côté prédateur. On arrive, musique électro qui pulse, lumières stroboscopiques, et une vingtaine de gens déjà bien imbibés. Léa m’accueille avec un bisou mouillé, Tom nous tend des shots, et vite, on se mélange à la foule. Jules me glisse à l’oreille : « Ce soir, je te mate de loin. Joue le jeu, danse, flirte, et imagine mes yeux sur toi. »

Je commence soft : je danse seule au milieu du salon, ma robe qui tournoie, mes hanches qui ondulent sur le beat. Je sens son regard depuis le coin de la pièce, où il sirote sa bière en feignant de discuter avec Tom. Puis, un inconnu masqué – grand, tatoué, voix grave – s’approche, pose ses mains sur mes hanches. On bouge ensemble, collés-serrés, et je jette des coups d’œil à Jules : il est figé, les yeux rivés, une bosse évidente dans son froc. L’inconnu m’embrasse le cou, sa main qui remonte ma cuisse, et je laisse faire, le cœur en vrac d’excitation. C’est pour lui, ce show.

La soirée dérape vers minuit. La piste se vide un peu, certains couples filent dans les chambres, et l’inconnu me tire vers le jardin, une alcôve sombre avec des coussins. Mais avant, je texte Jules en vitesse :

Moi : Il m’emmène dehors. Tu regardes ?

Jules : Putain oui. Laisse-le te toucher. Je suis caché derrière la haie.

Dehors, sous les guirlandes lumineuses, l’inconnu – appelons-le Max – me plaque contre le mur, sa bouche sur la mienne, affamée. Ses doigts glissent sous ma robe, écartent ma culotte et me doigtent sans ménagement, deux doigts qui me font haleter. Je gémis exprès, en sachant que Jules est là, planqué dans l’ombre, sa respiration lourde que j’entends presque. Max me soulève une jambe, sort sa queue dure et me pénètre d’un coup, profond, en me tenant par les fesses. Je m’accroche à ses épaules, mes ongles qui griffent, et je jouis vite, en murmurant « Regarde-moi, Jules » dans ma tête.

Max accélère, me baise comme un marteau-piqueur, et je sens Jules bouger légèrement – il se branle, je le sais, son souffle saccadé. Puis Max grogne, se retire et me gicle sur les cuisses, chaud et abondant. On reste comme ça une seconde, essoufflés, avant qu’il m’embrasse et file sans un mot – anonymat oblige. Je rentre en titubant, robe froissée, et trouve Jules dans notre salon, pantalon baissé, encore dur. « C’était… incroyable », qu’il balbutie, et je grimpe sur lui, encore humide de Max, pour le chevaucher en lui racontant chaque détail : la langue de Max, sa queue qui m’emplit, ses claques sur mes fesses. On finit ensemble, lui en moi, en hurlant presque.

Le lendemain, on débriefe au café, et Jules avoue : « Te voir comme ça, sans pouvoir intervenir, c’était le pied total. On recommence quand ? » Depuis, nos soirées chez les voisins sont devenues notre terrain de jeu. La prochaine ? Une pool party où il se planque pour mater. Si vous avez des idées pour booster le voyeurisme en couple, partagez ! Bisous voyeurs, Élise.

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