Salut les coquins, c’est Camille, 35 ans, prof de yoga dans une petite salle à Lille, mariée depuis sept ans à mon Pierre, un geek en IT qui passe ses journées devant ses écrans. Notre appart est au troisième étage d’un immeuble ancien, avec vue sur un autre bâtiment juste en face – le genre de vis-à-vis où on voit tout si on laisse les rideaux ouverts. On a une vie cool, des week-ends à chiner, des dîners avec des potes, mais bon, niveau sexe, c’était un peu tiède ces derniers temps. Pierre et moi, on en parlait souvent, et un soir, après un verre de trop, il m’avoue son fantasme : me voir excitée en sachant qu’on nous mate. Moi ? J’ai toujours eu ce truc pour l’idée d’être observée, comme une actrice dans son propre film érotique. Et hop, notre jeu voyeur a démarré, sans qu’on s’y attende vraiment.

Ça a commencé un mardi soir banal, fin août. Pierre est rentré tard du boulot, et on s’est fait un câlin rapide dans la cuisine, lumière allumée, rideaux grands ouverts. J’étais en nuisette légère, celle en soie qui moule mes formes, et lui en boxer, déjà à moitié dur. On s’embrassait contre le plan de travail, ses mains qui remontent mes fesses, quand j’ai jeté un œil par la fenêtre. En face, au même étage, un mec – Romain, on l’apprendra plus tard – était assis à son bureau, lampe de lecture allumée, et il nous fixait. Pas discrètement, non : droit dans les yeux, un sourire en coin. Mon cœur a accéléré, mais au lieu de fermer les volets, j’ai pressé mon corps contre Pierre et murmuré : « On nous regarde, chéri. » Il a suivi mon regard, rigolé nerveusement, mais sa queue a tressailli contre ma cuisse. « Continue », qu’il m’a dit, excité comme jamais.
Je me suis laissée aller, en imaginant les yeux de l’inconnu sur nous. J’ai poussé Pierre sur une chaise, me suis mise à genoux et l’ai sucé lentement, en tournant la tête vers la fenêtre pour croiser le regard de Romain. Il n’a pas bougé, juste incliné la tête, comme s’il savourait le show. Pierre gémissait, ses mains dans mes cheveux, et moi, trempée entre les jambes, je sentais ce frisson d’être une exhibitionniste. Après, on a migré vers le salon, lumières tamisées mais visibles d’en face. Pierre m’a baisée sur le tapis, à quatre pattes, en me claquant les fesses, et je criais exprès, en fixant la silhouette immobile de l’autre côté. Romain avait éteint sa lampe, mais je savais qu’il était là, dans le noir, à mater. On a fini en sueur, enlacés, et Pierre m’a chuchoté : « C’était dingue. Demain, on recommence ? »
Le lendemain, pendant que Pierre bossait, je lui ai texté pour partager l’idée :
Moi : J’ai vu notre voyeur ce matin en allant au boulot. Il m’a souri dans l’ascenseur. Il sait.
Pierre : Putain, Camille… Ce soir, porte ta tenue de yoga transparente. Laisse les rideaux ouverts toute la nuit.
J’ai filé à la salle, mais toute la journée, je repensais à ces yeux sur moi. Romain ? 40 ans à vue d’œil, divorcé peut-être, avec un appart minimaliste et une bouteille de whisky toujours à portée. Le soir, j’enfile mon legging moulant et mon top sans soutif, et on dîne en face à face avec la fenêtre. Pierre me fait danser pour lui, lentement, en me caressant, et bim, Romain est là, cigarette à la main, feignant de lire un livre mais nous observant. Cette fois, il allume une petite lumière, comme un signal. Je m’approche de la vitre, appuie mes seins contre le verre froid, et Pierre me prend par derrière, sa bite qui glisse en moi d’un coup. Je gémis fort, les yeux rivés sur Romain qui, maintenant, se caresse ouvertement, son pantalon baissé. C’est trop intense : savoir qu’il bande pour nous, qu’il imagine me toucher.
Je texte Pierre en live, même si il est juste derrière moi :
Moi : Il se branle en nous regardant. Dis-moi que t’aimes ça.
Pierre : Oui, ma salope vue de tous. Jouis pour lui, montre-lui comme t’es bonne.
Je jouis en premier, cambrée contre la fenêtre, et Romain suit, son sperme qui gicle sur son ventre – je le vois à peine, mais l’idée me fait trembler. Pierre me remplit ensuite, en grognant « Il nous envie », et on s’effondre, vidés. Le lendemain, un mot glisse sous notre porte : « Super spectacle. Romain, appt 3B. Si vous voulez un public plus proche un jour… » On a ri, excités, et depuis, on joue à ça une fois par semaine. Parfois, on laisse la fenêtre ouverte pendant qu’on baise, en imaginant d’autres voisins qui matent. Pierre adore les détails après, et moi, ce sentiment d’être désirée de loin, c’est addictif. Vous avez déjà testé le voyeurisme en couple ? Racontez, ou demandez la suite. Bisous indiscrets, Camille.