Salut… Je m’appelle Léa, j’ai 28 ans et j’adore quand l’envie monte doucement, sans que je m’y attende. L’autre soir, je n’arrivais pas à dormir. J’étais toute seule dans mon lit, en petite culotte et débardeur, quand j’ai reçu un message d’un mec que j’avais matché quelques jours plus tôt sur une appli.
On avait déjà un peu parlé, mais rien de bien chaud. Cette nuit-là, c’était différent. J’étais excitée sans vraiment savoir pourquoi. J’ai ouvert la discussion…
J’ai souri toute seule. Mes doigts tremblaient un peu sur l’écran. Je savais que si je continuais, ça allait déraper… et j’en avais envie.
Quelques secondes plus tard, il répondait :
J’ai hésité… puis j’ai pris une photo. Juste mon ventre, le bord de ma culotte en dentelle rose et mes seins qui pointaient sous le tissu fin. Je l’ai envoyée sans rien dire d’autre. Son « Putain… » est arrivé presque instantanément.
Le lendemain soir, on s’est donné rendez-vous chez lui. À peine la porte fermée, il m’a plaquée contre le mur du couloir. Ses mains étaient partout. Il m’embrassait dans le cou pendant que ses doigts glissaient sous ma jupe courte.
« T’es déjà trempée… » il a murmuré à mon oreille.
J’ai gémi quand il a écarté ma culotte. Deux doigts sont entrés en moi d’un coup, lentement, profondément. J’ai agrippé ses épaules, les jambes tremblantes. Il me doigtait de plus en plus vite tout en mordillant mes tétons à travers mon haut. J’étais déjà au bord de l’orgasme et on n’avait même pas encore enlevé nos vêtements.

Il m’a soulevée comme si je ne pesais rien et m’a portée jusqu’à son lit. Il m’a jetée dessus, a relevé ma jupe jusqu’à la taille et a arraché ma culotte d’un geste sec. Sa langue est descendue directement sur mon clito. Il le léchait, le suçait, tournait autour pendant que ses doigts continuaient à me pénétrer. Je criais, je me cambrais, je tirais sur ses cheveux. J’ai joui tellement fort que j’ai vu des étoiles.
Mais il ne s’est pas arrêté. Il s’est redressé, a baissé son pantalon et j’ai vu sa queue, dure, épaisse, toute luisante. Je me suis mise à quatre pattes instinctivement. Il m’a attrapée par les hanches et m’a pénétrée d’un seul coup, jusqu’au fond.
« Oh mon Dieu… » j’ai gémi en sentant chaque centimètre m’écarter.
Il me baisait fort, ses couilles claquaient contre moi. À chaque coup de reins, je criais plus fort. Il me donnait des petites fessées, tirait mes cheveux. J’adorais ça. J’ai joui une deuxième fois, en serrant les draps, le corps secoué de spasmes.
Il m’a retournée sur le dos, m’a écarté les jambes en grand et a recommencé, encore plus profond. Je voyais son regard brûlant pendant qu’il me remplissait. Quand il a senti qu’il allait venir, il a grogné :
J’ai serré mes jambes autour de lui et j’ai murmuré :
Il a donné un dernier coup de reins puissant et j’ai senti sa chaleur m’inonder. On est restés comme ça, collés, essoufflés, pendant de longues minutes.
Depuis ce soir-là, je n’arrête pas d’y repenser… et je crois que je vais bientôt le recontacter. Tu veux que je te raconte la prochaine fois ? 😏
Fin… (pour l’instant)



