Salut… Je m’appelle Sophie, j’ai 32 ans, je suis mariée depuis 8 ans avec Julien. Et oui… je suis une petite salope mariée qui adore faire cocu son mari. Je vais te raconter une de mes histoires préférées. Lis-la lentement, je l’ai écrite comme si je te la murmurais à l’oreille.
Ça a commencé il y a quatre mois. Julien et moi on faisait chambre à part depuis quelque temps, le sexe était devenu… ennuyeux. Moi j’avais toujours cette envie brûlante, cette pulsion de me faire prendre comme une chienne. Un soir sur un site de rencontres discrètes, j’ai matché avec Marc. 38 ans, grand, tatoué, voix grave. Dès les premiers messages j’étais déjà mouillée.
La première fois qu’on s’est vus, c’était dans un hôtel près de la gare. Marc n’a pas perdu de temps. À peine la porte fermée, il m’a plaquée contre le mur, m’a soulevé la robe et m’a doigtée tellement fort que j’ai joui en moins de deux minutes. J’ai crié son nom comme une folle. Après ça, je suis rentrée à la maison les cuisses encore tremblantes, avec son sperme qui coulait encore un peu dans ma culotte.
Julien dormait déjà. Je me suis glissée dans notre lit et je l’ai embrassé sur le front en souriant. Ce soir-là, j’ai compris que j’adorais ça : rentrer souillée et faire comme si de rien n’était.
Mais ce que je préférais vraiment, c’était quand Julien a commencé à se douter de quelque chose… et que ça l’a excité au lieu de le mettre en colère.

La soirée où tout a basculé
C’était un vendredi soir. Marc m’avait envoyé un message dans l’après-midi :
J’ai dit à Julien que j’allais boire un verre avec Laura. Il m’a regardée bizarrement, comme s’il sentait que je mentais. J’avais mis ma petite robe noire moulante, celle qui fait ressortir mes seins, sans soutien-gorge. Quand je suis sortie, Marc m’attendait effectivement. À peine montée dans sa voiture, il a glissé sa main entre mes cuisses et a grogné :
« T’es déjà trempée, petite salope. Ton mari sait que tu vas te faire défoncer ? »
On n’est même pas allés au parking. Il m’a prise direct sur le siège passager, robe relevée jusqu’à la taille, mes seins qui rebondissaient contre la vitre. Je gémissais tellement fort que j’avais peur qu’on nous entende. Il m’a rempli la chatte en me traitant de « femme de cocu ». J’ai joui deux fois avant de rentrer.
Quand je suis revenue à la maison, il était presque minuit. Julien était encore dans le salon, la lumière allumée. J’avais les cheveux en bataille, le rouge à lèvres étalé, et je sentais le sexe à dix mètres.
Il m’a regardée longtemps. Puis il a murmuré :
« T’étais pas avec Laura, hein ? »
J’ai hésité… et puis j’ai décidé d’être honnête. J’ai enlevé ma culotte encore humide devant lui et je l’ai posée sur la table basse.
« Non… j’étais avec Marc. Il m’a baisée dans sa voiture. Et j’ai adoré. »
Julien est resté silencieux. Mais j’ai vu son pantalon se tendre. Il était excité. Très excité.
Depuis ce soir-là, on joue à ce jeu. Parfois je lui envoie des photos pendant que Marc me prend. Parfois Julien reste dans la chambre d’à côté et nous écoute. La dernière fois, Marc m’a fait crier si fort que Julien est venu nous regarder en se branlant dans l’ombre.
Je ne sais pas si je suis une mauvaise femme… mais putain, je n’ai jamais été aussi mouillée de ma vie.
Tu veux que je te raconte la prochaine fois où Marc est venu à la maison pendant que Julien était « en voyage » ? Dis-moi… je suis déjà excitée rien qu’à l’idée de l’écrire.



