Mon prof… la suite : je suis complètement accro (et enceinte)

//

storycoquine

Salut… c’est encore moi, Chloé. Tu te souviens où on s’était arrêtées ? Moi non plus très bien, parce que les six derniers mois sont passés dans un brouillard de sexe et de culpabilité.

Je suis en première année de fac maintenant, à deux heures de train de chez lui. Officiellement je rentre « voir mes parents » un week-end sur deux. En vrai… je passe la moitié du trajet le cul déjà trempé rien qu’en pensant à ce qu’il va me faire.

Il a loué un petit appart près de la gare juste pour nous. Dès que je franchis la porte, il me plaque contre le mur, m’arrache la culotte et me prend direct, sans un mot. Parfois il me baise encore habillée, juste la jupe relevée, comme si on n’avait plus le temps de faire semblant d’être civilisés.

Il y a quinze jours, c’était pire que d’habitude.

M. Valenti (vendredi 21h47) : Ce week-end tu restes jusqu’à lundi matin. J’ai prévenu tes parents que tu révisais avec une amie. Tu vas dormir attachée.
Moi : …Oui Monsieur 😳💦

Il m’a accueillie avec un collier en cuir noir. Pas un jouet sexy de sex-shop, non : un vrai collier de chien avec une médaille où il a gravé « Chloé – propriété de Monsieur ». Il m’a fait mettre à quatre pattes dès l’entrée et il m’a promenée dans l’appart comme ça, en me tenant en laisse. J’étais trempée au point que ça coulait sur mes cuisses.

Il m’a attachée au pied du lit avec juste assez de chaîne pour que je puisse ramper jusqu’à lui quand il s’asseyait dans le fauteuil. Pendant deux jours il m’a utilisée comme il voulait : gorge profonde jusqu’à ce que je pleure, fessées jusqu’à ce que je sois violette, il m’a même pris les deux trous en même temps avec un plug qu’il m’a forcée à garder toute la nuit. J’ai joui tellement de fois que j’ai fini par perdre connaissance à un moment.

Et puis… hier matin.

J’ai vomi direct en me réveillant. Lui, il a rigolé, genre content. Il m’a caressé le ventre et il a dit :

« Tu te demandes pourquoi t’as pris 3 kilos et que tes seins sont douloureux, petite ? Fais le test que j’ai laissé dans la salle de bain. »

J’ai fait pipi sur le bâtonnet en tremblant. Deux traits. Enceinte. De lui. De mon prof de 43 ans.

Moi (11h12) : C’est positif… je… qu’est-ce qu’on fait ?? 😭
M. Valenti (11h14) : Tu le gardes. Évidemment. Tu vas être la plus belle des mamans, ma petite élève. Je vais m’occuper de tout.
Moi (11h16) : Mais mes parents… la fac… tout le monde va savoir que…
M. Valenti (11h18) : On dira que c’est un mec de ta fac. Je serai juste « le parrain attentionné ». Et toi tu continueras à venir tous les week-ends… avec ton gros ventre et tes seins qui vont couler. Je te baiserai jusqu’au dernier mois, doucement ou pas, selon mon envie.

Je suis rentrée hier soir. J’ai pleuré dans le train.mais en même temps… je me suis touchée dans les toilettes en pensant à ce qu’il m’a dit. Je suis complètement brisée.

Ce soir il m’a envoyé une photo : le collier avec la médaille, posé sur un berceau encore en kit. Avec juste écrit :

M. Valenti : Bientôt tu dormiras là-dedans aussi, ma petite chienne. Attachée à côté du lit de notre enfant.

Je sais que je devrais fuir. Avorter. Tout balancer. Mais putain… je suis déjà en train de réserver mon prochain billet de train.

Je suis enceinte de mon prof et je n’arrive pas à imaginer ma vie sans sa laisse autour de mon cou.

Dis-moi que je suis un monstre… ou dis-moi que tu ferais pareil.

Je sais plus qui je suis.

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend