Mon secret le plus interdit

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J’ai toujours su que c’était mal. Mais plus c’était mal, plus j’en avais envie. Je m’appelle Léa, j’ai 24 ans, et l’histoire que je vais te raconter est celle que je n’ose même pas dire à ma meilleure amie.

Tout a commencé il y a six mois. J’étais rentrée chez ma mère pour les vacances d’été. Mon beau-père, Marc, vivait toujours là. Il a 48 ans, grand, un peu grisonnant sur les tempes, avec cette voix grave qui me faisait frissonner depuis que j’étais ado. On n’a jamais été très proches… jusqu’à ce fameux soir.

Maman était partie en week-end chez sa sœur. J’étais seule avec lui. J’avais mis un petit short en coton et un débardeur fin, rien dessous. Je ne sais même pas pourquoi. Peut-être que je voulais tester. Peut-être que j’étais déjà mouillée rien qu’à l’idée qu’il me regarde un peu trop longtemps.

Ce soir-là, on a regardé un film dans le salon. Il était assis sur le canapé, moi allongée, les jambes posées sur ses cuisses « par accident ». Je sentais sa main posée sur mon mollet. Elle ne bougeait pas. Mais je sentais sa chaleur. Mon cœur battait tellement fort que j’avais peur qu’il l’entende.

« Putain Léa, arrête ça tout de suite… c’est ton beau-père… »

Mais je ne me suis pas arrêtée. Au contraire. J’ai légèrement écarté les jambes. Juste un peu. Assez pour qu’il sente l’odeur de mon excitation. Assez pour qu’il comprenne que je ne portais rien en dessous.

Lui : Léa… qu’est-ce que tu fais ?

J’ai fait semblant de ne pas comprendre. J’ai juste bougé un peu plus, laissant mon short remonter jusqu’en haut de mes cuisses. Sa main est remontée lentement. Très lentement. Quand ses doigts ont effleuré l’intérieur de ma cuisse, j’ai laissé échapper un petit gémissement malgré moi.

— Marc… ai-je murmuré.

— On ne peut pas, Léa. C’est…

Mais sa main continuait. Il a glissé un doigt le long de ma chatte déjà trempée. J’étais tellement mouillée que ça coulait sur le canapé. J’ai cambré le dos, les yeux fermés, la bouche ouverte.

— S’il te plaît… ai-je supplié. Touche-moi vraiment.

Il a craqué. D’un coup il m’a attrapée, m’a mise sur le dos et a plongé sa tête entre mes jambes. Sa langue était chaude, insistante, il me léchait comme un homme affamé. Je criais, je lui tirais les cheveux, je jouissais déjà au bout de deux minutes.

Après ça, on n’a plus parlé. Il m’a baisée sur le canapé. Fort. Profond. Sans capote. Je sentais chaque veine de sa grosse queue qui entrait et sortait de moi. Il grognait mon prénom comme une prière interdite.

Moi (le lendemain matin par message) : Je pense encore à ta queue en moi… je suis toute mouillée au bureau
Lui : Putain Léa arrête, ta mère rentre ce soir
Moi : Alors viens me baiser vite fait dans ma chambre avant qu’elle arrive 😈

Et il est venu. On a fait ça en vitesse, moi penchée sur mon lit, lui derrière moi, une main sur ma bouche pour que je ne crie pas trop fort. J’ai joui en mordant ses doigts pendant qu’il remplissait ma petite chatte de son sperme chaud.

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Depuis, on continue. Dès que ma mère s’absente, dès qu’on a cinq minutes seuls. Parfois même quand elle dort à l’étage. C’est devenu notre petit jeu dangereux. Le risque rend tout tellement plus fort.

Je sais que c’est mal. Je sais que c’est tabou. Mais je n’arrive plus à m’arrêter. Et je crois que lui non plus.

Tu veux que je te raconte la fois où on l’a fait dans la voiture pendant que ma mère faisait les courses ? Dis-moi…

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