Ça s’est passé il y a quelques semaines. J’étais seule chez moi, un vendredi soir pluvieux. J’avais enfilé mon petit short en coton tout doux et un débardeur un peu trop large qui glissait sans arrêt sur mon épaule. J’étais allongée sur mon canapé, en train de scroller sur mon téléphone, quand un message est arrivé.
Mon cœur a fait un petit bond. On se connaissait depuis quelques mois, on flirtait beaucoup par messages, mais on ne s’était jamais vraiment vus en vrai. Ce soir-là, je me sentais joueuse. J’ai souri toute seule dans le noir et j’ai répondu sans réfléchir.
Trente minutes plus tard, il sonnait à ma porte. Quand j’ai ouvert, il m’a regardée de haut en bas. Mon débardeur avait encore glissé, laissant voir la naissance de mes seins. J’ai vu ses yeux s’assombrir instantanément.
À peine la porte refermée, il m’a plaquée doucement contre le mur du couloir. Ses mains étaient déjà sur mes hanches. Il a murmuré contre mon oreille :
— Putain… tu sens tellement bon.
Ses lèvres ont effleuré mon cou, puis sont descendues lentement. J’ai senti mes tétons durcir sous le tissu fin. Je respirais déjà plus vite. Ses doigts ont glissé sous mon short, trouvant directement ma petite culotte déjà humide.
— Tu es trempée… a-t-il soufflé avec un sourire coquin.
J’ai rougi, mais je n’ai pas eu le temps de répondre. Il s’est mis à genoux devant moi, a baissé mon short et ma culotte d’un coup. Sa langue a caressé mon clitoris doucement au début, puis plus vite, plus gourmande. Mes jambes tremblaient. Je me tenais à ses cheveux, gémissant sans pouvoir me retenir.
Il m’a léchée comme s’il avait faim de moi depuis des semaines. Deux doigts sont entrés en moi lentement, puis plus fort, courbés juste comme il faut. J’ai joui la première fois debout dans le couloir, mes cuisses serrées autour de sa tête, en criant son prénom.
Il s’est relevé, m’a embrassée avec ma propre mouille sur les lèvres et m’a portée jusqu’à ma chambre. Il m’a jetée sur le lit, a enlevé son t-shirt et son jean. Sa queue était déjà dure, bien épaisse. J’ai mordu ma lèvre en la regardant.
J’ai rampé vers lui et je l’ai prise en bouche sans attendre. J’adorais le sentir grossir entre mes lèvres. Je le suçais profondément, en le regardant dans les yeux, en faisant des petits bruits exprès pour l’exciter encore plus. Il grognait, ses mains dans mes cheveux.
— Viens là… a-t-il dit d’une voix rauque.

Il m’a retournée sur le ventre, a relevé mes hanches et m’a pénétrée d’un coup, jusqu’au fond. J’ai crié de plaisir. Il me baisait fort, ses mains crispées sur mes fesses. Chaque coup de reins me faisait trembler. Je sentais ses couilles claquer contre moi.
Il m’a tirée par les cheveux doucement pour que je me cambre encore plus. J’adorais ça. J’étais complètement à lui. J’ai joui une deuxième fois, plus fort, en serrant les draps dans mes poings.
Quelques minutes plus tard, il s’est retiré, m’a retournée sur le dos et a joui sur mes seins et mon ventre, avec un grognement grave et sexy. Je me suis sentie tellement sale… et tellement bien.
On est restés un moment collés l’un contre l’autre, essoufflés, à sourire bêtement. Il m’a embrassé le front et a murmuré :
— La prochaine fois, je te préviens… je ne serai pas aussi gentil.
J’ai souri dans le noir.
J’ai hâte que la prochaine fois arrive…



