Ma confession la plus taboue

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Salut… Je m’appelle Sophie, j’ai 40 ans, je suis mariée depuis 18 ans avec Pierre et je n’aurais jamais cru que je serais capable d’écrire ça un jour. Mais j’ai besoin de le sortir, de le partager avec quelqu’un qui ne me jugera peut-être pas. Parce que ce qui s’est passé… c’est tellement interdit que j’en tremble encore rien que d’y penser. Et en même temps, rien ne m’a jamais excitée autant.

Mon mari Pierre a un fils d’un premier mariage : Alex. Il a 22 ans aujourd’hui. Quand je l’ai connu il en avait 16, c’était juste le fils de mon mari, un ado un peu timide et très beau. Je n’ai jamais pensé à lui comme ça, je te jure. J’étais la belle-mère gentille, celle qui faisait les bons petits plats et qui l’aidait pour ses devoirs. Mais les choses ont changé quand il est revenu vivre à la maison il y a six mois après avoir raté sa première année de fac.

Pierre voyage tout le temps pour son boulot. Souvent il part trois ou quatre jours d’affilée. Moi je reste seule dans cette grande maison… et Alex aussi. Au début on se croisait à peine. Puis un soir, il est descendu torse nu pour boire un verre d’eau. J’étais dans le salon en petite nuisette, je ne l’avais pas entendu arriver. Quand nos regards se sont croisés, j’ai vu quelque chose dans ses yeux que je n’avais jamais vu avant. Une lueur… comme de la faim. J’ai senti mon ventre se contracter d’un coup. J’ai rougi comme une ado et je suis montée me coucher en vitesse. Mais cette nuit-là, je n’ai pas arrêté de penser à lui.

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Les semaines suivantes, la tension est devenue insupportable. On se frôlait dans la cuisine. Il me regardait plus longtemps que nécessaire. Moi je faisais semblant de rien, mais je mettais des robes plus courtes, je laissais mes cheveux détachés… Je me détestais et en même temps j’adorais ça.

Quelques jours plus tard… nos premiers messages (il était parti en cours, j’étais seule)
Moi : Tu rentres à quelle heure ce soir ? J’ai fait des lasagnes…
Lui : Vers 19h. T’es trop gentille avec moi Sophie… tu sais que tu n’es pas obligée hein ?
Moi : J’aime bien prendre soin de toi… et puis on est tout seuls ce week-end, ton père est à Berlin jusqu’à dimanche soir.
Lui : Ouais… je sais. Ça me fait bizarre de te le dire mais… j’aime bien quand on est juste tous les deux.
Moi : Moi aussi… trop bizarre même. On en parle ce soir si tu veux ?
Lui : Oui. J’ai envie qu’on parle… de tout.

Ce soir-là, on n’a pas beaucoup parlé des lasagnes. On a bu du vin. Beaucoup. On était assis sur le canapé, la télé allumée pour faire semblant. À un moment il a posé sa main sur ma cuisse, juste comme ça. J’ai arrêté de respirer. J’ai murmuré « Alex… on ne peut pas… » mais ma voix tremblait. Il s’est rapproché, son souffle chaud dans mon cou, et il a répondu tout bas : « Je sais que c’est mal… mais j’en ai envie depuis des mois. »

Et là… j’ai craqué. J’ai tourné la tête et je l’ai embrassé. Un baiser violent, désespéré, comme si on se noyait tous les deux. Ses mains sont passées sous ma robe immédiatement. J’étais déjà trempée, je n’avais jamais été aussi excitée de toute ma vie. Il m’a soulevée comme si je ne pesais rien et m’a portée jusqu’à ma chambre… la chambre que je partage avec son père.

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Ce qui s’est passé ensuite… putain. Je n’ai jamais connu un truc pareil. Il était jeune, fort, insatiable. Il m’a déshabillée lentement en me regardant comme si j’étais la plus belle femme du monde. Quand il est entré en moi la première fois, j’ai crié son prénom sans pouvoir m’arrêter. Il me prenait fort, profond, en me murmurant des trucs dégueulasses et tendres à la fois : « T’es tellement bonne Sophie… j’ai rêvé de ça tellement de fois… » J’ai joui deux fois avant même qu’il ait fini. Et après… on a recommencé. Toute la nuit.

Depuis ce soir-là, on se voit en cachette dès que Pierre part. C’est devenu notre petit secret dégueulasse et délicieux. On sait que c’est mal. On sait que si ça se sait, tout explose. Mais on ne peut plus s’arrêter.

Hier soir… juste avant qu’il rentre de cours
Moi : Ton père atterrit demain matin à 9h… on a toute la nuit mon amour.
Lui : J’arrive dans 10 minutes. Je bande déjà rien que de penser à toi dans le lit de mon père.
Moi : Dépêche-toi… je suis toute nue et je mouille comme une folle.
Lui : Putain Sophie… tu vas me tuer.

Voilà. C’est mon histoire taboue. Je suis une femme de 40 ans, respectable en apparence, qui se fait prendre sauvagement par son beau-fils de 22 ans dans le lit conjugal. Et je n’ai jamais été aussi vivante.

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