
Ça faisait plusieurs semaines qu’on se tournait autour avec lui. On se connaissait via des amis communs, et très vite les discussions étaient devenues… très chaudes. J’avais toujours eu ce fantasme au fond de moi : me faire dominer, vraiment, sans filet. Et lui, il avait cette voix calme et ce regard qui me faisait déjà mouiller rien qu’en y pensant.
Ce soir-là, j’avais décidé de franchir le pas. J’étais chez moi, seule, un peu nerveuse mais terriblement excitée. J’avais enfilé une petite robe noire toute simple, sans soutien-gorge, et j’avais laissé mes cheveux détachés. Mon cœur battait fort quand mon téléphone a vibré.
J’ai posé mon téléphone et je me suis mise à genoux au milieu du salon, les mains sur les cuisses, le regard baissé. J’importe quoi d’autre, j’attendais. L’excitation montait tellement que je sentais déjà ma petite culotte humide.
La porte s’est ouverte. Ses pas lourds sur le parquet. Il n’a rien dit pendant plusieurs secondes. Il me regardait juste, comme on regarde une chose qui nous appartient déjà. Puis il a posé sa main sur ma tête et a caressé doucement mes cheveux avant d’empoigner une poignée et de tirer ma tête en arrière.
— Regarde-moi.
J’ai levé les yeux. Son regard était sombre, possessif. J’ai senti mes tétons durcir instantanément.
Il m’a fait me relever, m’a plaquée contre le mur et a glissé sa main sous ma robe. Quand il a senti à quel point j’étais trempée, il a eu un petit rire satisfait.
— Déjà mouillée comme une salope ? Tu as vraiment envie de te faire utiliser ce soir, hein ?
J’ai seulement hoché la tête, la gorge trop serrée pour parler. Il a arraché ma culotte d’un coup sec, m’a fait écarter les jambes et a enfoncé deux doigts en moi sans aucune douceur. J’ai gémi fort. Il a continué à me doigter brutalement tout en me mordant le cou.
Ensuite il m’a poussée sur le canapé, à quatre pattes. J’ai entendu la ceinture se défaire. Le bruit du cuir qui claque m’a fait sursauter. Il m’a donné plusieurs coups sur les fesses, pas trop fort au début, puis de plus en plus secs. Chaque claque me faisait pousser un petit cri et me rendait encore plus excitée.
Il s’est placé derrière moi, a empoigné mes hanches et m’a pénétrée d’un seul coup, jusqu’au fond. J’ai crié de plaisir et de douleur mélangés. Il m’a baisée fort, sans retenue, une main dans mes cheveux, l’autre qui me giflait les fesses régulièrement.
— Dis-le, a-t-il grogné.
— Je suis ta salope… je suis ta petite pute ce soir…
Il a accéléré, m’a tirée encore plus en arrière par les cheveux. J’étais complètement soumise, offerte, et j’adorais ça. Quand j’ai senti que j’allais jouir, il s’est retiré brutalement.
— Pas encore. Tu jouiras seulement quand je te le dirai.
Il m’a retournée, m’a attaché les poignets avec sa ceinture au-dessus de la tête et a continué à me prendre, plus lentement cette fois, en me regardant droit dans les yeux. Chaque coup de reins était profond, contrôlé. J’étais au bord des larmes de frustration et de plaisir.
Après ce qui m’a semblé une éternité, il a enfin murmuré contre mon oreille :
— Jouis. Maintenant.
Et j’ai explosé. Un orgasme violent, presque douloureux, qui m’a fait trembler de tout mon corps pendant de longues secondes. Il m’a suivie juste après, en grognant, en se vidant profondément en moi.
Après, il m’a détachée doucement, m’a prise dans ses bras et m’a caressé les cheveux pendant que je reprenais mon souffle, encore toute tremblante.
— Tu as été parfaite, ma belle.
Je n’ai rien répondu. J’ai juste souri, épuisée, heureuse, et déjà impatiente de la prochaine fois où je lui laisserai encore tout contrôler.



