
Ça s’est passé il y a quelques semaines. J’étais seule chez moi, un vendredi soir, un peu énervée par ma journée de boulot. J’avais enfilé un vieux t-shirt trop large qui me tombait sur une épaule et une petite culotte noire toute simple. Rien de sexy au départ… mais j’avais chaud. Très chaud.
J’étais allongée sur mon lit, à scroller sur mon téléphone, quand j’ai reçu un message de lui. On se connaissait depuis peu, on flirtait depuis des jours par textos, mais on ne s’était encore jamais vus en vrai. Ce soir-là, quelque chose a changé.
Mon cœur s’est mis à battre plus fort. Je n’avais jamais été aussi directe avec quelqu’un. Mais lire sa réponse m’a fait frissonner :
J’ai hésité deux secondes, puis j’ai pris une photo. Pas mon visage, juste mon corps : le t-shirt relevé jusqu’au ventre, ma culotte un peu tirée sur le côté, laissant voir à quel point j’étais excitée. Je l’ai envoyée sans rien dire d’autre.
Sa réponse est arrivée presque immédiatement :
J’ai laissé échapper un petit gémissement toute seule dans ma chambre. Ma main est descendue toute seule entre mes cuisses. J’étais trempée. Je me suis caressée doucement en continuant à lui écrire.
Il m’a répondu par une photo de lui : torse nu, la main posée sur son sexe bien dur à travers son boxer. Ça m’a rendue folle. J’ai enlevé complètement mon t-shirt et j’ai continué à me caresser plus vite, les yeux fixés sur l’écran.
Les messages sont devenus de plus en plus crus. Il me disait exactement ce qu’il voulait me faire : me prendre par derrière, me tenir les cheveux, me faire jouir plusieurs fois avant de me pénétrer. Moi je lui décrivais comment mes doigts glissaient sur mon clito, comment je serrais les draps en imaginant sa queue à l’intérieur de moi.
À un moment, je n’en pouvais plus. J’ai posé le téléphone et j’ai fermé les yeux. J’ai enfoncé deux doigts en moi en pensant très fort à lui. Je me suis masturbée comme une folle, les jambes écartées, le dos cambré. J’entendais presque sa voix me murmurer des cochonneries à l’oreille.
Quand j’ai joui, c’était violent. J’ai crié son prénom sans même m’en rendre compte. Mon corps s’est tendu, mes cuisses tremblaient, et j’ai inondé mes doigts et les draps.
Après, j’étais toute essoufflée, le sourire aux lèvres. J’ai repris mon téléphone et j’ai tapé :
Depuis ce soir-là, je n’arrête pas de penser à notre rencontre qui approche… et je suis déjà toute excitée rien qu’à l’idée de ce qu’il va me faire.
Et toi… ça t’a fait quelque chose de lire mon histoire ? 😉



