Mon premier vrai soir de soumission

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Je m’appelle Léa, j’ai 28 ans, et jusqu’à il y a quelques mois je pensais que j’étais juste une fille un peu coquine qui aimait qu’on lui tire les cheveux pendant l’amour. J’avais tort. Tellement tort.

Tout a commencé par des discussions tard le soir sur un site un peu spécial. Lui s’appelait Marc. Sa voix écrite était calme, autoritaire, sans jamais être vulgaire. Ça m’a tout de suite fait mouiller. On a discuté pendant trois semaines avant qu’il accepte de me voir. Il posait des règles très claires :

Moi : Je suis nerveuse… je n’ai jamais vraiment fait ça.

Lui : Tu n’as pas besoin d’avoir déjà fait. Tu as juste besoin d’obéir. Tu viendras chez moi samedi soir à 20h précises. Robe courte, pas de culotte, talons hauts. Tu frapperas trois fois et tu attendras à genoux devant la porte jusqu’à ce que je t’ouvre. Compris ?

Mon cœur battait comme une folle rien qu’en lisant ça. J’ai répondu simplement :

Moi : Oui Monsieur.

Le samedi soir, j’étais devant sa porte à 19h58. J’avais mis une petite robe noire moulante qui couvrait à peine le haut de mes cuisses. Pas de culotte, comme demandé. Mes jambes tremblaient sur mes talons de 12 cm. J’ai frappé trois coups, puis je me suis mise à genoux sur le paillasson, les mains posées sur mes cuisses, le regard baissé.

J’ai attendu. Une minute. Deux. Peut-être trois. Le temps semblait interminable. Enfin la porte s’est ouverte lentement.

« Bonsoir Léa. Tu es en avance. C’est bien. »

Sa voix était grave, posée. Il ne m’a pas dit de me lever tout de suite. Il m’a laissée là, à genoux, pendant qu’il me regardait de haut en bas. Je sentais mes joues brûler et mon sexe qui commençait déjà à palpiter.

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« Entre. À quatre pattes. »

J’ai rampé à l’intérieur de son appartement. La porte s’est refermée derrière moi avec un claquement sec qui m’a fait sursauter. Il m’a fait avancer jusqu’au salon. Le sol était froid sous mes genoux.

« Déshabille-toi. Lentement. »

Je me suis relevée sur mes genoux et j’ai fait glisser ma robe par-dessus ma tête. Je n’avais plus que mes talons et mes bas autofixants. Mes seins étaient déjà lourds, mes tétons durs comme de la pierre. Il s’est approché, a pris mon menton entre ses doigts et m’a forcée à le regarder dans les yeux pour la première fois.

« Ce soir tu n’es plus Léa. Tu es ma petite salope obéissante. Tu parles seulement quand je te le demande. Tu jouis seulement quand je te le permets. Compris ? »

J’ai hoché la tête frénétiquement. « Oui Monsieur… »

Il m’a souri, ce sourire lent et dangereux qui m’a fait fondre. Puis il m’a attaché les poignets dans le dos avec une corde noire et douce. Il a serré juste assez pour que je sente la pression, pas assez pour me faire mal… pas encore.

Ensuite il m’a fait mettre debout et m’a poussée contre le mur. Ses mains ont parcouru mon corps sans hâte : il a pincé mes tétons jusqu’à ce que je gémisse, a glissé deux doigts entre mes cuisses et a ri doucement en sentant à quel point j’étais trempée.

« Déjà mouillée comme une chienne en chaleur… Tu as vraiment envie d’être utilisée ce soir, hein ? »

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J’ai gémi sans oser répondre. Il m’a giflé légèrement la joue, juste assez pour me faire sursauter.

« Quand je pose une question, tu réponds. »

« Oui Monsieur… j’ai très envie… »

Il m’a fait marcher jusqu’à sa chambre. Il y avait un grand lit avec des anneaux fixés au cadre. Il m’a attachée dessus, les bras en croix, les jambes écartées. Complètement offerte. Vulnérable. Tremblante d’excitation.

Pendant les deux heures qui ont suivi, il a pris son temps. Il m’a fouettée doucement avec un martinet en cuir, alternant les caresses et les coups qui laissaient de jolies marques roses sur mes seins, mon ventre, l’intérieur de mes cuisses. Chaque fois que je commençais à supplier, il s’arrêtait et me regardait jouir presque sans rien faire, juste avec ses doigts ou sa langue, mais en m’interdisant de venir.

Quand j’étais au bord des larmes de frustration, il s’est enfin déshabillé. Il était dur, épais, impressionnant. Il s’est placé entre mes jambes et m’a pénétrée d’un seul coup lent et profond. J’ai crié.

Il m’a baisée fort, sans pitié, en me répétant à l’oreille :

« Tu es à moi ce soir. Ton corps m’appartient. Ton plaisir m’appartient. »

Il m’a fait jouir trois fois avant de se laisser aller. La dernière fois, il m’a détachée, m’a mise à quatre pattes et m’a prise par derrière en tirant mes cheveux comme des rênes. Quand il a joui, il s’est retiré et a éjaculé sur mon dos et mes fesses marquées.

Après, il m’a prise dans ses bras, m’a caressé les cheveux et m’a murmuré que j’avais été une très bonne fille.

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Je suis restée collée contre lui, épuisée, heureuse, le corps encore vibrant. Je savais déjà que je reviendrais. Encore et encore.

Et toi… est-ce que tu as déjà eu envie d’être à ma place ?

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