
Anonyme. Mon Black s’est débraguetté avec une lenteur calculée, le zip de son pantalon qui descend comme une promesse murmurée, révélant enfin ce que j’avais deviné sous le tissu tendu. Il a mis dans ma main son gros sexe, lourd et imposant, une belle colonne de chair marron bien réelle, veinée et chaude, qui palpite déjà contre ma paume moite. Le gland large et violacé, lisse comme du velours sombre, qui enflait entre mes doigts à chaque battement de son cœur, gonflant sous ma prise curieuse et avide. J’ai serré doucement d’abord, sentant sa circonférence épaisse qui débordait presque de ma main, puis j’ai accéléré, le branlant frénétiquement, de haut en bas, avec une vigueur qui le faisait grogner bas, ses hanches qui se cambrent imperceptiblement pour m’encourager.
Le vendeur, ce coquin de la boutique coquine où tout avait commencé, observait la scène avec un sourire en coin, ses yeux pétillants de vice complice. Il a activé la fonction vibreur du joujou planté dans mes deux trous – ce double gode ingénieux qui me remplissait l’avant et l’arrière, me distendant délicieusement depuis le début de notre petite session privée. En m’appuyant sur la tête, il a enclenché le mode pulsations, un bourdonnement sourd et rythmé qui s’est propagé comme une onde de choc à travers mon corps entier, faisant trembler mes parois intimes autour de l’intrus de silicone. J’ai gémi, les genoux flageolants, tandis que les vibrations remontaient jusqu’à mon clito, le faisant gonfler et palpiter en écho à la queue que je malaxais dans ma main.
Mon Black, sentant mon trouble, a approché son bassin, son sexe dressé comme une arme prête à l’assaut. J’ai écarté les lèvres autour de son bourgeon suintant, ce pré-sperme clair qui perlait déjà au bout, salé et musqué, et j’ai plongé ma bouche sur lui, avide de le goûter enfin. Ma langue a tourbillonné autour du gland, lapant la fente qui s’ouvrait sous mes assauts, tandis que mes lèvres s’étiraient pour l’engloutir plus profond, sentant les veines saillantes frotter contre mon palais. Il a empoigné mes cheveux, guidant ma tête avec une fermeté possessive, et j’ai sucé comme une affamée, le vibreur qui redoublait d’intensité en moi, me faisant haleter autour de sa chair.
Le vendeur n’en perdait pas une miette ; il s’est approché, ajustant le joujou d’une main experte, enfonçant un peu plus le bout anal pour que les vibrations atteignent des zones encore inexplorées, me faisant cambrer le dos comme une chatte en chaleur. “Regarde-la sucer, c’est du spectacle”, a-t-il lancé à mon Black, qui riait doucement, ses doigts crispés dans mes mèches pour me maintenir en place. J’étais leur jouet à tous les deux, empalée, sucée, vibrée, et putain, j’adorais ça – cette sensation d’être utilisée sans ménagement, mon corps qui trahissait mon excitation par des jus qui coulaient le long de mes cuisses. Mon Black a commencé à pousser, baisant ma bouche avec des va-et-vient lents mais profonds, son gland qui butait au fond de ma gorge, me faisant tousser légèrement mais sans lâcher prise.
Bientôt, les vibrations m’ont poussée au bord du précipice ; j’ai senti l’orgasme monter, inexorable, un feu qui se concentrait entre mes jambes pour exploser en vagues. J’ai joui autour du joujou, mes muscles qui se contractaient spasmodiquement, serrant le silicone comme pour l’aspirer plus loin, tandis que ma bouche libre autour de la queue de mon Black, je gémissais des sons étouffés et obscènes. Il a accéléré, sentant mon abandon, et s’est retiré juste à temps pour gicler sur mon visage, des jets épais et chauds qui m’ont aspergée comme une marque de possession. Le vendeur a coupé les vibrations d’un clic, me laissant pantelante, couverte et comblée, dans cette boutique qui puait maintenant le sexe et la sueur. Anonyme.