Mon étalon

//

storycoquine

Anonyme, bien sûr. Franchement, j’ai 20 ans, et des nuits comme ça, ça me marque pour toujours. Laisse-moi te raconter comment tout a commencé, ce soir-là, avec mon étalon du moment. On était chez lui, après un dîner un peu trop arrosé – du vin rouge qui nous avait chauffés direct, tu vois le genre ? Moi, j’étais déjà en feu, avec ma petite jupe qui remontait toute seule sur mes cuisses, et lui, ce regard de prédateur qui me faisait fondre.

On s’est embrassés dans la cuisine, ses mains partout, et avant que je m’en rende compte, il m’avait basculée sur le canapé du salon.Il a remonté mes deux magnifiques jambes à la perpendiculaire, comme si j’étais une poupée qu’il manipulait à sa guise. Putain, j’adore quand il fait ça – me plier comme il veut, me rendre vulnérable et excitée en même temps. Et là, sans un mot, il m’a enfoncé son chibre sans plus de sommation. Wouatch ! Ça avait quand même du mal à passer ! Il m’a arraché un petit cri au passage, trop difficile de se retenir face à ce beau 20 centimètres.

Bordel, c’était large, épais, et il forçait le passage avec une lenteur calculée qui me faisait haleter. « T’es si serrée, bébé », qu’il a grogné, et moi, je me suis mordu la lèvre pour ne pas hurler de plaisir.Je me souviens de cette sensation, tu sais ? Mes jambes tendues vers le plafond, mes chevilles presque contre ses épaules, et lui qui s’enfonce plus profond à chaque poussée. Ça glissait enfin, humide comme jamais – merci la mouille qui coule toute seule quand il me touche comme ça. Il tenait mes cuisses fermement, ses doigts qui s’enfoncent dans ma peau douce, et il commençait à bouger, un rythme lent au début, pour me laisser m’habituer. Mais moi, ouais, c’est moi qui parle là, à moi-même dans ma tête – je crevais d’envie qu’il y aille plus fort. « Vas-y, baise-moi pour de vrai », que j’ai murmuré, la voix rauque, et ça l’a fait sourire, ce sourire carnassier qui me rend folle.Il a accéléré, oh putain oui.

Lire aussi :  J'ai partagé ma femme

Chaque coup de reins claquait contre moi, ses couilles qui tapent doucement contre mes fesses, et ce bruit humide, ce slurp-slurp qui remplit la pièce. J’étais pliée en deux, exposée, et je sentais tout : la pression sur mon clito à chaque mouvement, la façon dont il me remplissait complètement, jusqu’à cogner contre ce point sensible au fond. Mes seins rebondissaient sous mon top fin, et j’ai attrapé un téton pour le pincer, pour amplifier cette vague qui montait déjà. « T’aimes ça, hein ? Tes jambes comme ça, offertes pour moi », qu’il a dit, essoufflé, et j’ai hoché la tête, incapable de former des mots cohérents. Juste des gémissements, des « oui, plus fort » qui sortaient tout seuls.Parfois, je me dis que je suis une salope assumée, et j’adore ça. À 20 ans, on a le droit de se lâcher, non ? Lui, il suait, ses muscles qui roulent sous sa peau, et il a glissé une main entre nous pour caresser mon clito en cercles rapides.

C’était trop. La friction, sa queue qui me pilonne, ses doigts experts – j’ai senti l’orgasme arriver comme un train. Mes orteils se sont recroquevillés, mes cuisses ont tremblé contre ses épaules, et j’ai joui fort, un cri aigu qui a dû réveiller les voisins. « C’est ça, jouis pour moi », qu’il a murmuré, et il n’a pas ralenti, prolongeant le plaisir jusqu’à ce que je sois une flaque, le corps secoué de spasmes.Mais lui, il n’avait pas fini. Il a baissé mes jambes un peu, pour changer l’angle, et s’est enfoncé encore plus profond, ses hanches qui claquent maintenant avec une urgence animale. Je sentais son chibre gonfler en moi, palpiter, et je l’ai serré de toutes mes forces, mes muscles internes qui le massent comme une vice.

Lire aussi :  Ma femme avait un gros fantasme sur les hommes Noirs

« Putain, t’es parfaite », qu’il a gémi, et là, il a perdu le contrôle. Quelques poussées brutales, et il s’est vidé en moi, chaud, abondant, avec un grognement qui vibrait contre ma peau. On est restés comme ça, connectés, haletants, ses avant-bras de chaque côté de ma tête pour ne pas m’écraser.Quand il s’est retiré, doucement, j’ai senti un filet couler entre mes cuisses – son sperme mélangé à ma mouille, et ça m’a fait sourire, cette preuve tangible de notre baise sauvage. Il m’a embrassée, un baiser tendre cette fois, et on a ri en se relevant, collants et satisfaits.

« T’es mon étalon préféré », que j’ai dit en lui claquant les fesses, et il m’a répondu : « Et toi, ma petite coquine. » Ce soir-là, on a continué avec une douche qui a viré à l’excès, mais ça, c’est une autre histoire.Franchement, en y repensant, ça me redonne envie. Si t’as aimé, dis-moi – j’en ai plein d’autres comme ça, encore plus crues.

Laisser un commentaire

Je m'inscris

Send this to a friend