Une nuit qui devait être tranquille

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storycoquine

Ça faisait trois semaines qu’on se chauffait sans arrêt sur Messenger. Au début c’était juste des « tu fais quoi ce soir ? » un peu coquins, puis très vite ça a dérapé. J’ai toujours aimé quand un mec sait exactement quoi dire pour me faire monter la température sans passer pour un gros lourd. Lui, il avait trouvé le bon dosage. Je me souviens encore du soir où j’étais vautrée sur mon canapé, legging noir ultra moulant, haut court, pas de soutif parce que j’étais chez moi et qu’il faisait chaud. J’ai senti mon téléphone vibrer et j’ai souri toute seule avant même d’ouvrir.

moi : je suis toute seule là… et un peu trop habillée je crois

lui : photo ou c’est pas vrai 😈

moi : t’abuses… bon ok mais tu me dois un truc après

lui : tout ce que tu veux bébé

J’ai envoyé la photo. Pas complètement nue, juste le legging descendu à mi-cuisses, le string blanc en dentelle bien visible, et mon tee-shirt relevé juste assez pour qu’on voie le dessous de mes seins. J’ai attendu, le cœur qui tape un peu trop fort. Sa réponse est arrivée en moins de dix secondes.

lui : putain… t’es vraiment en train de me tuer là

lui : enlève tout. Maintenant.

moi : viens le faire toi-même si t’es si pressé

Et là… il a répondu un simple :

lui : j’arrive. Bouge pas.

J’ai cru qu’il plaisantait. Il habitait à vingt-cinq minutes en voiture. Mais vingt-deux minutes plus tard j’entendais quelqu’un frapper doucement à ma porte.
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J’ai ouvert, encore en string et tee-shirt trop court, cheveux en bataille, joues déjà rouges. Il n’a même pas dit bonjour. Il m’a plaquée contre le mur de l’entrée, porte encore ouverte, sa bouche sur la mienne comme s’il voulait me bouffer. Ses mains partout en même temps : sous mon tee-shirt, sur mes fesses, entre mes cuisses. J’étais déjà trempée, j’avais honte tellement c’était évident. Il m’a soulevée comme si je pesais rien, mes jambes autour de sa taille, et il m’a portée jusqu’au salon sans allumer la lumière. Juste la petite lampe de la télé qui clignotait. Il m’a jetée sur le canapé, m’a écarté les cuisses d’un geste sec et s’est agenouillé par terre. Quand sa langue a touché mon clito pour la première fois j’ai lâché un cri que j’ai même pas reconnu. Il léchait lentement, puis vite, puis lentement encore, comme s’il voulait me rendre folle. J’avais les mains dans ses cheveux, je tirais, je le suppliais sans vraiment savoir ce que je disais. « Continue… putain oui là… juste là… » Et puis d’un coup il s’est relevé, a baissé son jean juste assez, et je l’ai vu. Dur, gonflé, une goutte déjà au bout. Il n’a pas mis de capote. On en avait parlé avant, on était clean tous les deux, et là… là on s’en foutait des conséquences. Il m’a pénétrée d’un coup, profond, jusqu’à la garde. J’ai cru que j’allais jouir direct. Il a commencé à bouger, fort, vite, presque méchamment, et moi je m’accrochais à ses épaules en gémissant comme une dingue.
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« Vas-y… baise-moi plus fort… » Il m’a retournée, mise à quatre pattes sur le canapé, une main dans mes cheveux, l’autre qui claquait mes fesses à chaque coup de reins. Je sentais tout : sa queue qui glissait parfaitement, mes seins qui bougeaient, mon clito qui frottait contre le tissu à chaque va-et-vient. J’ai joui comme ça, en criant son prénom, les jambes qui tremblaient, le corps qui convulsait. Il n’a pas tenu longtemps après. Quelques coups de plus, très profonds, et je l’ai senti se vider en moi, chaud, longtemps, en grognant contre ma nuque. Après on est restés là, essoufflés, collés l’un à l’autre, sa main qui caressait doucement mon dos. Il m’a embrassée dans le cou et a murmuré : « La prochaine fois… c’est toi qui viens chez moi. Et t’as intérêt à apporter des menottes. » J’ai souri dans le noir. Fin… pour l’instant.

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