
J’avais 27 ans et je venais de rompre depuis trois semaines. J’étais en mode “je m’en fous, je veux juste m’amuser”. Ce soir-là, j’étais sortie avec des copines dans un bar un peu sombre du centre-ville. C’est là que je l’ai vu.
Il était grand, les épaules larges, une barbe de trois jours et un regard qui te transperçait. On s’est croisés plusieurs fois près du bar. À chaque fois, il me souriait avec un petit air arrogant qui me faisait déjà mouiller un peu.
Vers 23h, j’ai reçu un message d’un numéro inconnu :
Mon cœur s’est mis à battre plus fort. J’ai relevé les yeux et il me fixait depuis l’autre bout du bar, un sourire en coin.
J’ai serré les cuisses sans m’en rendre compte. Putain, il avait raison.
Une heure plus tard, on était dans sa voiture. À peine la portière fermée, sa main est venue se poser sur ma cuisse, remontant lentement sous ma jupe courte. Je ne l’ai pas arrêtée.
— T’es déjà toute trempée, hein ? a-t-il murmuré d’une voix rauque.
J’ai juste hoché la tête, trop excitée pour répondre. Ses doigts ont écarté ma culotte et ont commencé à caresser mon clito doucement, puis plus vite. J’ai gémi en m’agrippant à son bras. La voiture sentait déjà le sexe.
Quand on est arrivés chez lui, il ne m’a même pas laissé le temps d’enlever mes chaussures. Il m’a plaquée contre le mur de l’entrée, a relevé ma jupe et s’est mis à genoux. Sa langue était chaude, insistante, il me léchait comme s’il avait faim de moi depuis des semaines. Je tremblais, mes jambes flageolaient. Je lui ai tiré les cheveux en jouissant pour la première fois, fort, presque en criant.
Il s’est relevé, a ouvert son pantalon et sorti une queue bien dure, épaisse, déjà brillante de pré-sperme. Il m’a retournée face au mur, m’a cambrée et est entré en moi d’un seul coup. J’ai poussé un long gémissement. Il me baisait fort, profondément, une main dans mes cheveux, l’autre sur ma hanche.
— T’aimes ça hein, sale petite chienne ? grognait-il à mon oreille.
Je n’arrivais même plus à parler, juste à gémir et à supplier qu’il continue. Il m’a baisée comme ça pendant de longues minutes, puis m’a portée jusqu’au canapé. Il m’a mise à quatre pattes et est revenu en moi encore plus violemment. Chaque coup de reins me faisait crier. J’ai joui une deuxième fois, tellement fort que j’ai senti mon jus couler le long de mes cuisses.
Quand il a senti qu’il allait venir, il s’est retiré, m’a fait pivoter et m’a éjaculé sur le visage et sur les seins. J’ai tout pris en gémissant, la bouche ouverte, complètement soumise et heureuse.
Après ça, on est restés un moment allongés, essoufflés. Il m’a caressé les cheveux en souriant.
— Tu reviens quand tu veux, m’a-t-il dit.
Je pense que je vais y retourner très vite…



