Mon secret de voyeuse

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Ça fait plusieurs mois que je vis dans cet immeuble un peu vieux, au dernier étage. Mon appartement donne directement sur la cour intérieure, et surtout… sur les fenêtres de l’immeuble d’en face. Je n’ai jamais été du genre à me mêler de la vie des autres, mais un soir, tout a changé.

J’étais seule, comme souvent. Il était tard, vers 23h30. J’avais éteint presque toutes les lumières pour regarder Netflix, quand mon regard a été attiré par une fenêtre allumée juste en face, à peine dix mètres plus loin. Lui. Un homme d’une trentaine d’années, grand, brun, avec un corps que l’on devine très bien entretenu même à travers la vitre.

Il venait de sortir de la douche. Il avait juste une serviette autour de la taille. Je me suis figée. Je savais que je devrais détourner les yeux, mais… je n’ai pas pu. Mon cœur s’est mis à battre plus fort. Je suis restée dans le noir, immobile, à l’observer.

Il a laissé tomber la serviette par terre. Complètement nu. Son sexe était déjà à moitié dur, comme s’il avait pensé à quelque chose d’excitant sous la douche. Il s’est approché de la fenêtre, a regardé dehors un moment, puis il a commencé à se caresser lentement. Sa main glissait sur sa queue avec une assurance qui m’a fait mouiller instantanément.

Je me suis mordu la lèvre. Ma main est descendue toute seule entre mes jambes. J’étais en petite culotte et débardeur, et je me suis caressée en même temps que lui, en rythme. C’était tellement intime, tellement interdit… J’avais l’impression d’être une sale petite voyeuse, et ça m’excitait encore plus.

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Le lendemain soir, je l’ai guetté. Et il était là, à la même heure. Cette fois, il avait son téléphone à la main. Il semblait échanger des messages. J’ai vu son sourire coquin pendant qu’il se touchait.

Moi : Tu fais quoi ce soir ? Je suis toute seule et j’ai très chaud…

Lui : Je pense à une fille que j’ai vue hier soir à sa fenêtre… Elle me regardait. Ça m’a rendu dingue.

Moi : Et si elle te regardait encore ce soir ?

Lui : Alors je lui montrerais exactement ce que je lui ferais si elle était là…

Mon ventre s’est serré. Il parlait de moi. Il m’avait vue. L’idée qu’il savait que je l’observais m’a rendue folle. J’ai enlevé mon débardeur, je suis restée torse nu dans le noir, les seins tendus, et j’ai continué à me caresser en le regardant se branler plus fort.

Il a posé son téléphone et s’est mis à se toucher à deux mains, une sur sa queue, l’autre qui descendait plus bas. Ses mouvements étaient plus rapides, plus urgents. Je voyais ses abdos se contracter, sa mâchoire se serrer. Il était tellement beau, tellement animal.

Quand il a joui, j’ai joui en même temps que lui. Un orgasme violent, silencieux, les jambes tremblantes. Son sperme a giclé contre la vitre. J’ai dû mettre ma main sur ma bouche pour ne pas gémir trop fort.

Depuis ce soir-là, ça a continué presque tous les soirs. Parfois il laisse les lumières allumées exprès. Parfois il fait semblant de ne pas savoir que je suis là, mais je sais qu’il sait. Et moi… je reste dans le noir, nue, à le regarder, à me toucher en imaginant qu’un jour il va traverser la cour et venir frapper à ma porte.

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Je suis devenue complètement accro à mon rôle de voyeuse. Et le pire… ou le meilleur… c’est que je crois qu’il est devenu accro à être regardé.

Tu veux que je te raconte la fois où il a laissé sa fenêtre grande ouverte ?

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