Une soirée qui a dérapé…

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storycoquine

Je m’appelle Camille, 27 ans, et je n’avais pas prévu que ce jeudi soir allait finir comme ça. En vrai, je voulais juste me vider la tête après une semaine pourrie au boulot. Un verre avec Théo, un mec que j’avais rencontré sur une appli il y a trois semaines, deux-trois messages bien sales par-ci par-là, mais jamais plus que des mots. Jusqu’à hier.

On avait fixé rendez-vous dans ce petit bar à cocktails un peu planqué derrière la place des Vosges. Lumière tamisée, fauteuils en velours rouge, musique jazzy très douce. Il était déjà là quand je suis arrivée, chemise noire ouverte sur deux boutons, sourire un peu trop confiant. Ça m’a tout de suite chauffée.

Les premiers messages de la journée
Tu penses à quoi là tout de suite ?
À ta bouche autour de moi pendant que je te tiens les cheveux… et toi ?
À tes mains qui remontent sous ma jupe pendant que je commande un mojito comme si de rien n’était
T’as mis quoi comme culotte aujourd’hui ?
String noir en dentelle… très fin… tu verras

J’ai reposé mon téléphone, les joues brûlantes, et j’ai traversé la salle pour le rejoindre. Il s’est levé, m’a fait la bise mais sa main est restée un peu trop longtemps dans le bas de mon dos, juste au-dessus de mes fesses. J’ai senti mon ventre se serrer direct.

Les deux premiers verres sont passés très vite. On parlait de tout et de rien, mais nos genoux se frôlaient sous la table, puis nos cuisses, puis sa main est venue se poser sur ma jambe, doigts écartés, immobiles… mais lourds. Très lourds.

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À un moment j’ai murmuré :

— Si tu continues à me regarder comme ça, je vais vraiment finir par te supplier ici.

Il a souri, s’est penché vers mon oreille :

— C’est exactement ce que je veux entendre.

Le taxi

Dans le taxi, on n’a même pas attendu que la vitre de séparation soit complètement remontée. Sa bouche était déjà sur la mienne, sa langue impatiente, une main dans mes cheveux, l’autre qui glissait carrément sous ma jupe. J’ai écarté les cuisses presque sans m’en rendre compte. Quand ses doigts ont frôlé la dentelle trempée, il a grogné contre mes lèvres :

— Putain t’es trempée depuis combien de temps ?

J’ai juste ri nerveusement et j’ai attrapé son poignet pour le guider plus fort contre moi. Il a poussé le tissu sur le côté et deux doigts sont entrés d’un coup, sans prévenir. J’ai mordu sa lèvre pour ne pas gémir trop fort. Le chauffeur a toussé, genre il faisait semblant de rien voir. Ça m’a excitée encore plus.

Chez lui

À peine la porte claquée, il m’a plaquée contre le mur de l’entrée. Ma jupe relevée jusqu’à la taille, mon string arraché d’un geste sec (j’ai entendu la dentelle craquer et ça m’a rendue folle). Il s’est agenouillé direct, a passé mes jambes sur ses épaules et sa langue s’est mise à tourner autour de mon clito sans aucune gentillesse. Juste faim. Je tirais ses cheveux, je haletais, je disais des trucs incohérents :

— Continue… oui là… plus fort… putain oui…

Il m’a fait jouir comme ça, debout contre le mur, les jambes qui tremblaient, en moins de trois minutes. J’ai cru que j’allais m’effondrer.

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Mais il n’avait pas fini.

Il s’est relevé, m’a retournée, mains à plat contre le mur. J’ai entendu sa braguette, puis senti son sexe dur contre mes fesses. Il a murmuré à mon oreille :

— Tu veux que je te baise là, tout de suite ?

J’ai juste hoché la tête, cambrée, offerte.

Il est entré d’un coup, jusqu’au fond. J’ai crié. Il m’a attrapé les poignets et les a maintenus en l’air d’une main pendant qu’il me pilonnait fort, l’autre main autour de ma gorge, juste assez pour que je sente la pression. Chaque coup de reins me faisait voir des étoiles. Je sentais mes seins ballotter sous mon haut, mes tétons durs qui frottaient contre le tissu, mon ventre qui se contractait à chaque fois qu’il touchait le point parfait.

À un moment j’ai murmuré, la voix cassée :

— Jouis en moi… s’il te plaît… remplis-moi…

Il a accéléré, grogné, m’a mordu l’épaule et s’est vidé en moi en tremblant. Je l’ai senti pulser, chaud, profond. Ça m’a déclenché un deuxième orgasme, violent, les jambes qui lâchaient presque.

On est restés comme ça un moment, essoufflés, collés l’un à l’autre contre le mur.

Il a fini par murmurer contre mon cou :

— T’es encore plus salope que ce que j’imaginais…

J’ai souri dans le noir.

Et c’était que le début de la nuit.

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