Je m’appelle Léa, j’ai 24 ans et… mon dieu, je sais même pas par où commencer. Tout a commencé l’été dernier quand ma grande sœur Camille et son mari Tom sont venus passer une semaine à la maison de campagne de mes parents. J’avais toujours trouvé Tom canon, genre vraiment trop beau pour elle : grand, tatoué, la voix grave, ce petit sourire en coin qui te fait fondre direct. Mais bon, c’était le mec de ma sœur, donc intouchable. Enfin… c’est ce que je croyais.
Un soir, tout le monde était parti se coucher tôt, sauf nous deux. On s’est retrouvés seuls dans le salon avec une bouteille de vin rouge. On parlait de tout et de rien, et puis d’un coup il me fixe et il me dit :
« T’as changé Léa… T’es devenue une vraie femme maintenant. »
J’ai senti mes joues brûler. J’ai rigolé bêtement, j’ai bu une gorgée pour cacher que j’étais déjà toute mouillée rien qu’à l’idée qu’il me regarde comme ça. On a continué à parler, mais l’air était électrique. À un moment nos genoux se sont touchés sous la table et aucun de nous deux n’a bougé.
Le lendemain, ma sœur est partie faire des courses toute la journée avec mes parents. J’étais censée rester à la maison « pour réviser ». Tom aussi. Dès que la voiture a disparu au bout du chemin, il est entré dans ma chambre sans frapper.
— T’as bien dormi ? qu’il m’a demandé en s’appuyant contre le bureau, torse nu, juste en jogging gris qui… laissait rien à l’imagination.
J’étais en petit short en coton et débardeur sans soutif. J’ai senti mes tétons durcir direct.
Moi : Euh… ouais… et toi ?
Lui : Pas trop. J’ai pensé à toi toute la nuit.
Et là il s’approche, il pose sa main sur ma cuisse et il remonte lentement. J’ai rien dit. J’ai juste écarté un peu les jambes, comme une grosse salope. Il a souri, genre il savait exactement ce que je voulais.
Quelques jours plus tard, quand tout le monde dormait, on a commencé à s’envoyer des messages en cachette. J’étais dans mon lit, la porte fermée, la chatte trempée rien qu’en voyant son prénom apparaître.

Il a débarqué 30 secondes après. Il a fermé la porte à clé, il m’a plaquée contre le mur et il m’a embrassée comme jamais personne m’avait embrassée. Sa langue partout, ses mains qui pétrissaient mes seins, qui pinçaient mes tétons jusqu’à ce que je gémisse trop fort. Il m’a retournée, m’a penchée sur le bureau et il a baissé son jogging. Quand il m’a pénétrée d’un coup, j’ai cru que j’allais hurler. J’ai mis ma main sur ma bouche pour pas réveiller toute la maison.
Il me tenait les hanches super fort, il me baisait comme un animal en me chuchotant à l’oreille :
« T’es plus serrée que ta sœur… putain Léa je vais jouir en toi »
Et il l’a fait. Il a tout mis dedans, bien au fond. J’ai joui en même temps, les jambes qui tremblaient, en pensant que c’était tellement mal… et tellement bon.
On l’a refait presque tous les soirs de la semaine. Dans la grange, dans la piscine la nuit, une fois même dans leur lit pendant qu’elle était sous la douche. Je suis devenue accro à son sexe, à son odeur, à l’idée qu’on pouvait se faire griller à tout moment.
Ils sont repartis. Ma sœur m’a fait un câlin en me disant « t’es la meilleure petite sœur du monde ». Si elle savait que j’avais encore le sperme de son mari qui coulait entre mes cuisses…
Et le pire ? Il m’a écrit hier.
Je suis déjà en train de compter les jours.



