Je m’appelle Manon, j’ai 23 ans. Mon oncle David, c’est le frère de mon père. Il a 41 ans, divorcé, toujours bronzé, toujours en chemise ouverte, toujours avec ce regard qui te fait sentir nue même quand tu portes un pull. Depuis que je suis petite il me fait des blagues un peu trop longues, des câlins un peu trop serrés. Et moi… moi j’ai toujours aimé ça.
L’an dernier, mes parents ont dû partir trois semaines pour le boulot. Ils m’ont laissée chez lui « pour pas que je reste seule ». J’ai dit oui tout de suite. J’avais déjà fantasmé sur lui tellement de fois en me touchant le soir.
Le premier soir, il m’a préparé à manger, on a bu du vin. J’avais mis une petite nuisette parce que « il faisait chaud ». Il n’a rien dit, mais je voyais bien qu’il bandait dans son jogging. Vers minuit on regardait un film sur le canapé, j’ai fait exprès de poser ma tête sur son épaule. Il a passé son bras autour de moi. Et puis sa main a glissé… sur ma cuisse… sous la nuisette.
Je n’ai rien dit. J’ai juste ouvert un peu les jambes.
Il m’a regardée, il a murmuré :
« Manon… si ton père savait que je touche sa petite fille comme ça… »
Et j’ai répondu :
« Alors touche-moi plus fort pour qu’il ne le sache jamais. »
Il m’a embrassée direct, sa langue partout, sa barbe qui grattait. Il m’a portée jusqu’à sa chambre, m’a jetée sur le lit et m’a arraché ma culotte. Quand il m’a léchée pour la première fois, j’ai joui en moins d’une minute en criant « tonton » comme une malade.

Après ça, pendant trois semaines, on n’a fait que baiser. Dans toutes les pièces. Sur la table de la cuisine où on prenait le petit-déj. Dans la douche. Une fois même dans le garage sur le capot de sa voiture pendant que les voisins passaient.
Et puis on a commencé les messages quand j’étais rentrée chez mes parents. Ma mère à côté de moi dans le canapé et mon téléphone qui vibrait :
Le dimanche suivant, il m’a baisée pendant huit heures non-stop. Il m’a attaché les poignets avec sa cravate, m’a mis des claques sur les fesses jusqu’à ce qu’elles soient rouges, m’a fait supplier. À la fin il m’a joui sur le visage en me disant :
« Regarde-moi bien quand je te salis, ma petite nièce chérie. »
Je suis rentrée chez moi avec encore son goût dans la bouche. Ma mère m’a demandé pourquoi j’avais l’air si fatiguée. J’ai souri et j’ai dit que j’avais mal dormi.
Le mois prochain c’est l’anniversaire de mon père. Toute la famille sera là. David m’a déjà envoyé un message hier soir :
Je sais que c’est dégueulasse. Je sais que c’est ma famille. Mais putain… je n’ai jamais été aussi excitée de ma vie.
Et je sais déjà que je vais dire oui.



