J’avais 21 ans et je vivais encore chez ma mère et son nouveau mari, Patrick. Il avait 48 ans, grand, costaud, avec cette voix grave qui me faisait toujours un peu bizarre quand il me parlait. Ma mère partait souvent en déplacement pour son boulot, et c’est là que tout a commencé.
Au début c’était juste des regards un peu trop longs. Je sortais de la douche en serviette, lui était dans le salon. Je sentais qu’il me matait. Ça me gênait… mais ça m’excitait aussi. Un soir, après avoir bu un verre de vin avec lui, j’ai osé lui envoyer un message de ma chambre.
J’ai envoyé une photo de moi en petite culotte, allongée sur le lit, les seins nus. Quelques secondes après, mon téléphone a vibré.
Mon cœur battait à cent à l’heure. J’étais trempée rien qu’à l’idée que mon beau-père me regarde comme ça. Je me suis mise complètement nue et j’ai pris une photo où on voyait bien ma chatte rasée et mes doigts qui écartaient un peu mes lèvres.

Le lendemain soir, ma mère était partie pour trois jours. Patrick est rentré du travail plus tôt. J’étais dans la cuisine en short ultra court et petit débardeur sans soutif. Il m’a regardée longtemps, puis il a dit :
— Viens ici.
Je me suis approchée. Il a posé ses grandes mains sur mes hanches et m’a attirée contre lui. Je sentais déjà sa queue dure à travers son pantalon.
— Tu sais que c’est mal, hein ? a-t-il murmuré contre mon oreille.
— Oui… mais j’en ai envie depuis longtemps, ai-je répondu d’une petite voix.
Il m’a embrassée comme un homme affamé. Sa langue dans ma bouche, ses mains qui malaxaient mes fesses. Il m’a soulevée et posée sur la table de la cuisine. D’un geste il a enlevé mon short et ma culotte. J’étais complètement offerte.
Il s’est mis à genoux et a commencé à me lécher. Sa langue était chaude et experte. Il suçait mon clito, enfonçait sa langue en moi, me faisait gémir comme une chienne. Je n’arrêtais pas de répéter « Papa… oh putain Papa… » même si ce n’était pas mon vrai père. Ça l’excitait encore plus.
Il s’est relevé, a sorti sa grosse bite bien dure et m’a pénétrée d’un coup sur la table. J’ai crié de plaisir. Il me baisait fort, en me regardant droit dans les yeux.
— Tu es ma petite salope maintenant, compris ? Ta mère ne doit jamais savoir.
— Oui Papa… je suis ta petite salope… baise-moi plus fort !
Il m’a retournée, m’a penchée sur la table et m’a prise en levrette. Ses coups de reins étaient puissants, ses couilles claquaient contre moi. Il tirait mes cheveux, me donnait des claques sur les fesses. J’ai joui tellement fort que j’ai failli tomber de la table.
Il m’a suivie juste après. Il s’est retiré et a éjaculé partout sur mon dos et mes fesses, de longues giclées chaudes qui coulaient sur ma peau.
Après ça, on a continué pendant tout le séjour de ma mère. Chaque soir il venait dans ma chambre, ou je le rejoignais dans le salon. Il m’a appris à le sucer comme il aimait, à me faire prendre par derrière, à le supplier de me remplir. C’était tellement tabou, tellement excitant…
Aujourd’hui encore, quand ma mère est là, on se regarde en coin et on sait tous les deux qu’on a un secret bien sale. Et dès qu’elle repart, je redeviens sa petite chienne personnelle.



